Désir et Cambadélis, deux promotions qui ne sont pas fictives
article

Désir et Cambadélis, deux promotions qui ne sont pas fictives

Retour sur leurs condamnations dans les années 1990-2000

Réservé à nos abonné.e.s
L'un au PS, l'autre aux affaires européennes. Jean-Christophe Cambadélis et Harlem Désir font partie de la dernière vague de promotion post-Ayrault. Exfiltré du PS, Désir a décroché le secrétariat d'Etat aux Affaires européennes dans le gouvernement Valls. Cambadélis, qui lorgnait depuis deux ans sur la direction du Parti Socialiste, doit y remplacer Désir. Deux socialistes qui n'ont pas comme seul point commun l'appartenance à une même "famille politique" : ils ont aussi été tout deux condamnés par la justice dans les années 1990 pour "emploi fictif" ou "recel d'abus de confiance". L'occasion de se replonger dans les archives à l'époque où les affaires ne faisaient pas encore le buzz, ni les joies des réseaux sociaux.




"Les passés judiciaires de MM.Cambadélis et Désir suscitent une gêne au PS". C'était en 2012. Alors que les deux socialistes étaient pressentis pour prendre la tête du PS, Le Monde relevait qu'il n'y avait "pas un article de presse sur [leur] duel sans commentaires critiques de lecteurs sur Internet concernant [leurs] condamnations judiciaires. Au point que certains cadres et militants du PS s'interrogent sur les risques politiques de leur désignation". Deux ans plus tard, force est de constater que leurs passés judiciaires n'ont pas été un frein à leur carrière : Désir est entré au gouvernement, Cambadélis doit s'installer à...

Il vous reste 93% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Centenaire : du Jaurès à toutes les sauces

Spiritiste, conférencier rémunéré, et...écartelé entre les deux gauches

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.