Des "couilles crasseuses" d'Aristophane, aux "yeux de fouine" de Guillon
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Des "couilles crasseuses" d'Aristophane, aux "yeux de fouine" de Guillon

Nécessité de la caricature, par Céline Candiard, @sinaute

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A propos de la colère d'Eric Besson contre Stéphane Guillon, et des excuses de Jean-Luc Hees, notre @sinaute Céline Candiard, chercheuse en histoire du théâtre, a posté dans nos forums le texte suivant.


On mesure la réalité d’une démocratie à sa capacité d’accueil de la caricature. Non pas au cas par cas, non pas en fonction de la qualité ou de la justesse de la caricature en question, mais dans son principe même.

Il ne s’agit pas de liberté d’expression – car celle-ci, même dans une démocratie, connaît des limites légitimes, qui lui interdisent la diffamation, le racisme, la x...

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