Ces lecteurs pointilleux qui rendent fous les médias
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Ces lecteurs pointilleux qui rendent fous les médias

Aux États-Unis ou en France, ils traquent coquilles, erreurs ou anglicismes

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Voici des lecteurs qui ne se contentent pas de lire. Outre-Atlantique, ils surveillent de très près les modifications de titres, les erreurs factuelles, les fautes et les coquilles du New York Times ; en France, Daniel D.P. écrit sans relâche aux journalistes pour qu'ils éliminent les anglicismes de leurs articles.

Certains lecteurs sont plus attachés que d'autres à faire savoir aux journalistes ce qu'ils pensent de la manière dont ils écrivent leurs articles, et à surveiller le travail des plus influents. Que leur examen minutieux concerne le plus prestigieux des journaux, le New York Times, ou l'ensemble de la presse française, une certitude : il n'est pas sans conséquences sur le travail journalistique.

Trois comptes Twitter dédiés au New York TImes

Comme beaucoup d'autres médias aux États-Unis, le quotidien new-yorkais, dans sa quête de référencement en ligne mais aussi afin de corriger un impair, n'hésite pas à modifier, parfois de manière importante, ses titres et introductions d'articles après publication. En 2009, le média à but non lucratif Pr...

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