Burn-out ou caprice : la presse se déchire sur le cas Osaka
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Burn-out ou caprice : la presse se déchire sur le cas Osaka

La championne de tennis quitte Roland-Garros face à la pression médiatique

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La Japonaise Naomi Osaka, numéro 2 mondiale au classement WTA, quitte Roland-Garros avec fracas. Elle avait annoncé son refus de participer aux traditionnelles conférence de presse post-match. Face à ceux qui l'accusent de jouer les divas, la championne met en avant des problèmes de santé mentale. Dans la presse anglophone et française, il y a deux camps.

C'est un petit séisme dans le monde feutré du tennis de haut niveau. La Japonaise Naomi Osaka, numéro 2 mondiale, ne continuera pas Roland-Garros (elle était qualifiée pour le deuxième tour). La joueuse avait prévenu en amont du tournoi : pas question pour elle de se prêter au jeu des conférences de presse d'après-match, passage obligé pour toutes les joueuses et tous les joueurs, qu'ils aient gagné ou perdu leur match. L'exercice, forcément plus facile après une victoire, posait un problème à la joueuse, qui avait expliqué son choix sur son compte Twitter le 26 mai: "J'ai toujours eu l'impression que les gens ne prennent pas en compte la santé mentale des sportifs et je le sens d'autant plus dans les conférences de presse auxquelles j...

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