Après #MeToo, le journalisme à l'épreuve des violences sexuelles
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Après #MeToo, le journalisme à l'épreuve des violences sexuelles

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Trois ans après les premières révélations sur Harvey Weinstein, alors que la parole des femmes s'est libérée, et que les enquêtes sur les violences sexistes et sexuelles ont acquis une nouvelle légitimité, retour sur les techniques à mobiliser pour ce travail journalistique particulier.

Nous entrons dans l'an 4 après #MeToo. Les 5 et 10 octobre 2017, le New York Times puis le New Yorker révélaient l'histoire, tue pendant des années, de dizaines de femmes agressées ou violées par le producteur d'Hollywood Harvey Weinstein. Propulsé par ces révélations, le déferlement sur les réseaux sociaux de témoignages de femmes sur les agressions sexuelles subies a provoqué une onde de choc mondiale. De quoi pousser de nombreux journaux à s'emparer du sujet, au-delà de la première prise de conscience qu'avait constitué l'affaire DSK. Mais si les violences sexistes et sexuelles deviennent un sujet d'investigation journalistique légitime, les enquêtes restent d'une réelle complexité. Elles touchent à l'intime de victimes et reposent en gr...

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