Appel au boycott d'Israël : une militante pro-palestinienne convoquée par la police
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Appel au boycott d'Israël : une militante pro-palestinienne convoquée par la police

Ces appels sont-ils légaux ? Les tribunaux divergent. Et Taubira patauge.

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Lancer un appel au boycott des produits d’Israël conduit tout droit au commissariat. Jeudi 31 juillet, une militante de la cause palestinienne a été convoquée à la suite d'une plainte en raison de son appel à ce type de boycott. Rien à voir avec ce qui se passe actuellement à Gaza, la plainte date de février 2013. Mais cette convocation prend une résonance particulière en raison du contexte actuel et relance le débat sur la pénalisation de ce mode d'engagement : acte discriminatoire ou simple mode d'action militant ? Depuis quelques années, la justice apporte des réponses contradictoires et peine à donner une qualification précise à ces appels.



Ils étaient une soixantaine, jeudi 31 juillet, à accompagner Bénédicte Bauret, une militante de la cause palestinienne, convoquée par le commissariat de Mantes-la-Jolie, ville dont elle est conseillère municipale d'opposition issue d'une liste front de gauche. Motif de la convocation ? En février 2013, une association, baptisée "Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme" (BNVCA) a porté plainte contre l'élue pour "injures et diffamation publiques". Celle qui est aussi présidente de Fratercités, association locale de soutien à la Palestine, avait lancé, l'année dernière, un appel au boycott des produits issus d...

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