A RFI, sans sécu ni retraite, les correspondants pigistes se mettent en grève
article

A RFI, sans sécu ni retraite, les correspondants pigistes se mettent en grève

Réservé à nos abonné.e.s
Des correspondants à l'étranger qui travaillent, dans des zones à risques, mais sans protection sociale, ni droit à la retraite. Des pigistes payés au lance-pierres, confrontés à des situations ubuesques. C'est le quotidien de nombre de journalistes de RFI qui ont décidé d'une grève à partir de lundi.

Des nouvelles d’Haïti ? RFI. Un reportage sur l’identification des morts en Méditerranée ? RFI encore. Le quotidien des populations dans le nord de l’Ouganda ? Les facs afghanes, lieu de recrutement pour les groupes terroristes ? Le sort des enfants rohingyas ? Derrière chacun de ces reportages de Radio France Internationale (RFI), il y a des centaines de journalistes, qui depuis l’étranger, informent chaque jour 35 millions d’auditeurs. Chaque jour, ou presque. Car ce lundi, nombre d’entre les pigistes et précaires parmi eux ont prévu de cesser le travail.

En fin de semaine, à une écrasante majorité, les correspondants pigistes de la radio à l’étranger, mais aussi les précaires du siège de RFI, épaulés par les syndicats (CFTC, FO et SN...

Il vous reste 94% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.