"Mon intérêt est de disqualifier l'avis médiatique" [Avent2020]

Arrêt sur images

Mélenchon s'auto-décrypte

Dans une même journée, cette semaine, il a taclé la "pensée unique" d'Alain Duhamel sur RTL, la "propagande" de Bernard Guetta sur France Inter, et toute la fine équipe du Grand Journal (Canal+). Un des rares responsables politiques qui ose s'en prendre frontalement aux divinités de l'audiovisuel, Jean-Luc Mélenchon, fondateur du Parti de Gauche, est néanmoins régulièrement invité dans les grandes émissions de radio et de télévision. Pourquoi ? Comment éviter le risque d'être enfermé dans le rôle du "pousseur de coup de gueule" ?

Avec lucidité, et après Cécile Duflot, Mélenchon décrypte de l'intérieur les règles des journalistes de l'audiovisuel, qu'il a parfaitement comprises, de la question enfermante à la fausse complicité. Lucide, il décrypte aussi son propre comportement, moins spontané, et plus attentif à ne pas blesser, qu'on ne pourrait (naïvement) l'imaginer (acte 4).

En prime, son opinion (difficilement obtenue) sur la légalisation des jeux en ligne (zapping de Pierre-Henri Moreau, acte 1), sur l'affaire Frédéric Mitterrand (il tient au "Frédéric", acte 2), et une lutte pied à pied avec Dan Israel sur les mots pour décrire la situation au Honduras (acte 3). En prime aussi, l'exploration de son blog par Anne-Sophie Jacques, exploration qui débouche sur...une confession inattendue du blogueur, qui a appris à dire "je" (acte 5).

En raison d'un timing serré dans l'enregistrement de cette émission, nous ne pouvons pas vous proposer de résumé complet cette semaine. Toutes nos excuses.

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