"En thérapie" : "Les traumas nationaux entrent dans l'intimité"

Arrêt sur images

Une fois par semaine sur Arte, nous sommes tous en thérapie grâce à une série qui, bien qu’elle fasse écho aux attentats de Paris en 2015, a trouvé sa place dans un autre contexte déprimant, celui du Covid, du confinement et de nos solitudes. Cette série,(...)

L'émission
  • Avec
    David Elkaim et Pauline Guéna et Vincent Poymiro
  • Presentation
    Emmanuelle Walter
  • Préparation
    Adèle Bellot
  • Deco-Réalisation
    Antoine Streiff
Réservé à nos abonné.e.s
Une fois par semaine sur Arte, nous sommes tous en thérapie grâce à une série qui, bien qu’elle fasse écho aux attentats de Paris en 2015, a trouvé sa place dans un autre contexte déprimant, celui du Covid, du confinement et de nos solitudes. Cette série, c’est "En thérapie", dont les chefs d'orchestre sont les producteurs et réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache. Cette série attire de très nombreux téléspectateurs et internautes. Sommes-nous les patients, sommes-nous le psy ? Peu importe, nous avons trouvé un lieu qui à la fois exprime et guérit nos angoisses. Comment la série israélienne d'origine, "Be Tipul" adaptée dans 19 pays, a-t-elle été transposée dans un contexte français ? Comment cette version française a-t-elle été fabriquée ? Nos invités ne sont nuls autres que trois des cinq scénaristes de la série, dont les deux chefs scénaristes, David Elkaïm et Vincent Poymiro, accompagnés de Pauline Guéna - les deux autres scénaristes sont Alexandre Manneville et Nacim Mehtar.

On commence par regarder la bande-annonce de la série, et on s'intéresse aux audiences : jeudi 4 février, pour le lancement de la série à la télé, pas moins de 2 millions de personnes, soit 8,3 % du public l'ont regardée. En dix jours, En thérapie a déjà été visionnée 12 millions de fois sur Arte.tv. Qu’en pensent les scénaristes ? David Elkaïm a deux explications  : " Y a pas grand-chose en ce moment, pas de restaurants, de cinémas et de théâtre. Les audiences ont explosé sur les plateformes, on «bénéficie» de la conjoncture. Et puis la série met en scène des gens qui parlent, c'est peut-être une demande inconsciente du public..." Pauline Guéna parle de "l'effet bénéfique de la parole" en ces temps de déprime et d'angoisse.&...

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