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Tremblement de terre et dents de la mer

San Andreas est un énième film-catastrophe sorti le 27 mai dernier, une histoire de tremblement de terre au scénario éculé. Pendant ce temps, une université grand-bretonne prépare un colloque consacré au 40e anniversaire des Dents de la mer, sorti en juin 1975.

Derniers commentaires

Joli collection de navets, à vocation religiono-sermonnante (Dieu est aussi très présent dans ces boursouflures cinématograhiques). Voilà qui nous ramène à Tintin, et son allumé de "L'étoile mystérieuse".
Plein de clichés, oui, les films-catastrophes, et très drôles d'en faire la liste ainsi.... mais souvent ultra efficaces tout de même...
Belle recherche iconographique, belle analyse, vous vous êtes régalé apparemment :)

Et sinon, quels sont les films qui valent la peine d'être vus en ce moment ? Savez-vous qu'en dehors des Bolockbusters et de Mollywood, un autre monde cinématographique existe ? Ça serait sympa de soutenir et médiatiser les réalisateurs et producteurs qui valent vraiment la peine de se déplacer au ciné.
Un jour de comble en fond les rochers crouleront,
Les monts plus sourcilleux de peur se dissoudront,
Le ciel se crèvera, les plus basses campagnes
Boursouflées croîtront en superbes montagnes,
Les fleuves tariront, et si dans quelque étang
Reste encore quelque flot, ce ne sera que sang,
La mer deviendra flamme…,
En son midi plus clair le jour s’épaissira,
Le ciel d’un fer rouillé sa face voilera,
Les étoiles cherront ; le désordre, la nuit,
La frayeur, le trépas, la tempête, le bruit
Entreront en quartier, et l’ire vengeresse
Du juge criminel qui jà déjà nous presse
Ne fera de ce tout qu’un bûcher flamboyant,
Comme il n’en fit jadis qu’un marais ondoyant.
…C’est alors, c’est alors, ô Dieu, que ton fils cher,
Qui semble être affublé d’une fragile chair,
Descendra glorieux des voûtes étoilées.
À ses flancs voleront mille bandes ailées,
Et son char triomphal, d’éclairs environné,
Par Amour et Justice en bas sera traîné.
Ceux qu’un marbre orgueilleux presse dessous sa lame,
Ceux que l’onde engloutit, ceux que la rouge flamme
Éparpille par l’air, ceux qui n’ont pour tombeaux
Que les ventres gloutons des loups et des corbeaux,
Éveillés, reprendront, comme par inventaire,
Et leurs chairs et leurs os : orront devant la chaire
Du Dieu qui, souverain, juge en dernier ressort
L’arrêt définitif de salut, ou de mort.
L’un t’éprouvera doux, l’autre armé de justice ;
L’un vivra bienheureux, l’autre en cruel supplice…

Guillaume de Salluste du Bartas
XVIème siècle
"Le jour d'après" ?
Je garde le souvenir que c'était le sous-titre d'un film de Peter Watkins sur la bombe atomique.

Je me trompe ?
A lire en écoutant ce sacré Igor.
Où n'étiez-vous pas ?http://www.parti-socialiste.fr/congres-poitiers
Où étiez-vous?
http://www.tate.org.uk/art/images/work/N/N05/N05613_10.jpg
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