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Sur Wikipédia, le business juteux du caviardage

Une enquête de deux administrateurs de Wikipédia en français révèle qu'une poignée d'agences utilise des comptes non déclarés pour modifier les pages de leurs clients (patrons, ou entreprises, comme Bernard Arnault ou Veolia) sur l'encyclopédie collaborative. Ces dernières défendent leur activité, parfois sans complexe, et mettent en cause la fiabilité de la plateforme. Le patron d'une de ces agences a accepté de s'expliquer auprès d'Arrêt sur images.

Commentaires préférés des abonnés

Ces commentaires sur l’enquête m'ont beaucoup intéressé.

Ce qui m'étonne c'est votre étonnement.


Ouiquipédiâtre* c'est les évangiles du vingt et unième siècle.


Il y a eu au moins quatre évangiles. Normal que celle d'aujourd'hui réveille des intérêts intéressés.


(*) copyright Alain Korkos


(...)

dans ce contexte wiki se débrouille pas trop mal pour faire respecter sa charte, l'automatisation du contrôle des mises a jour de contenus via vandalproof et bien d'autres outils est un bon debut meme si il est  bien difficile de se passer de l'(...)

Derniers commentaires

dans ce contexte wiki se débrouille pas trop mal pour faire respecter sa charte, l'automatisation du contrôle des mises a jour de contenus via vandalproof et bien d'autres outils est un bon debut meme si il est  bien difficile de se passer de l'humain pour contrôler le contenu a posteriori, processus incroyablement chronophage. Ces agences de bulllshitage ont de beaux jours devant elles....

 

Ce qui m'étonne c'est votre étonnement.


Ouiquipédiâtre* c'est les évangiles du vingt et unième siècle.


Il y a eu au moins quatre évangiles. Normal que celle d'aujourd'hui réveille des intérêts intéressés.


(*) copyright Alain Korkos


Ces commentaires sur l’enquête m'ont beaucoup intéressé.

Le petit passage sur le cite Net'Watch qui précise qu'il faut sourcer les modifications par un lien et que la société peut se charger des communications sur le site officiel du client pour y faire un renvoi est hautement discutable. Il aurait été pertinent d'interroger le PDG de Net'Watch sur la déontologie de ces autoréférences.

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