"Routard du viol" : quand "Le Parisien" traite de pédocriminalité
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C'est aussi le surnom donné par la presse à Francis Heaulme, "le routard du crime"
Quand à la photo à la montagne, j'y trouve une signification, pour paraphraser Adèle Haenel, les monstres, ça n'existe pas, les monstres c'est nos frères, nos pères, no(...)
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C'est aussi le surnom donné par la presse à Francis Heaulme, "le routard du crime"
Quand à la photo à la montagne, j'y trouve une signification, pour paraphraser Adèle Haenel, les monstres, ça n'existe pas, les monstres c'est nos frères, nos pères, nos voisins, nos collègues.
on ne connait pas les gens, quelqu'un qui se conduit de manière monstrueuse n'a pas forcément la tête de l'emploi, le monstre, c'est peut-être le brave randonneur sympatique sur la photo
le monstre, c'est l'entraineur de foot apprécié de tous (dino scala, le violeur de la sambre)
le monstre, c'est le retraité élu au conseil municipal (françois vérove, le grêlé)
etc...
donc montrer une photo du criminel ou il a une sale tête, c'est acréditer l'idée que les monstres, les violeurs, c'est les sales types moche des parking souterrains, alors qu'en fait, les monstres, ils nous ressemblent, physiquement je veux dire.
bon, après... Francis Heaulme dont je parlais au début... il a bien la tête de l'emploi....
Le Parisien n’est-il pas ce quotidien qui avait alerté toute la presse en prétendant avoir retrouvé la piste d’un routard du massacre familial ?
Un article qui s’étend sur des colonnes, se fourvoie dans des détails scabreux et des métaphores douteuses n’est pas de l’information.