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Les journalistes du Parisien refusent un label "Le Parisien" pour les marques

Et un projet de partenariat abandonné ! La rédaction du supplément du Parisien, le Parisien-Aujourd'hui en France Week-end , a voté il y a deux semaines une motion pour protester contre un partenariat avec un sondeur, visant (au terme d'un sondage sur "les marques préférées des Français") à vendre le label "Le Parisien" à ces marques. Elle dénonce un "changement de culture", depuis le contexte du rachat du Parisien par LVMH, en 2015.

Derniers commentaires

Bravo à la SDJ : y a de l'espoir donc.
En gros, les journaux ont augmenté la part de pub dans les pages imprimées, et maintenant
la pub doit laisser de la place aux articles des journalistes.
Ce qui serait marrant, c'est que la SDJ du Parisien décide de créer le label " SDJ du Parisien", qu'elle enquête sur les marques (qualité des produits et des services, politique sociale, gestion, environnement, éthique, ...tout tout tout) et qu'elle donne son classement sur la base d'enquêtes journalistiques sérieuses et impartiales.
Une fois ce label créé, la SDJ pourrait le vendre à la régie publicitaire du Parisien, et se servir de l'argent pour acheter des espaces publicitaires qu'elle laisserait vides ou en mettant dedans des articles qui dénoncent l'emprise de la publicité.

Je m'emballe, je crois.... :-)

Mais franchement, leur montage n'est pas beaucoup plus limpide.
Ok mais que viennent faire la dedans adidas décathlon etc ? ça fait aussi partie du groupe arnault tout ça ?
Bonsoir,

J'ai eu beau lire attentivement, je n'ai absolument rien pané du procédé commercial décrit dans l'article : un sondeur fait un partenariat pour vendre des marques et mettre le label "le parisien" sur d'autres marques en vue de monétiser les marques..... et là j'ai mal au crane...

C'est quoi le but de la manoeuvre en fait ? qui y gagne quoi ?

Merci de m'éclairer,

Cyril.
Pas loin de mon lieu de naissance, il y a un horrible centre commercial appelé " marques avenue", qui attire la lie des classes moyennes-inférieures ( lower middle-class en bon français) On m'y a traîné plusieurs fois, et j'y ai pu constater que la sociologie ne dit malheureusement pas que des conneries.
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