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Automobile : normes antipollution plus sévères ? Oui mais...

La presse française ne tarit pas d'éloges sur les nouvelles réglementations antipollution de la commission européenne, en matière de véhicules polluants

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Un véhicule ne pollue pas seulement en fonction de ce qu'il rejette dans l'atmosphère.

La pollution commence avec l'extraction du minerai (parties métalliques) et du pétrole (pour les parties en plastique, les pneus...) puis se poursuit avec leur transformation. Il faut y ajouter outre la pollution induite par l'usage du véhicule, celle qu'entraîne sa mise au rebut en fin de vie.

Ce genre de règlementation n'est que de l'enfumage (désolé pour le jeu de mot).

La voiture propre n'existe pas et n'existera jamais.
...ou bien : comment déguiser une régression en progrès ...phénomène très tendances ces derniers temps !

...les mots , le sens de ceux-ci , touçà quoi...

Au fait Elise elle en est où ?
En même temps, comme dirait l'autre, la quasi totalité des véhicules qui roulent ici là ou ailleurs ne sont pas conformes aux normes du Marché de Concurrence Libre et non Faussée.
En même temps, comme poursuit l'autre, ceux qui n'ont pas les moyens de se payer un véhicule qui fait semblant de respecter les normes du Marché de Concurrence Libre et non Faussée se voient interdits de circuler certains jours (à Paris et Grenoble en tout cas).
Ouais, c'est quand même un peu martyriser des diptères qui ne vous ont rien fait :
Lorsqu'on détermine des seuils pour des essais en laboratoire, on sait bien qu'en conditions réelles, ces seuils seront largement dépassés.
Idem pour les consommations. Les consommations normalisées n'ont aucune valeur intrinsèque, elles ne sont intéressantes que pour comparer des véhicules.
Le public le sait parfaitement.
Le problème dans le cas précis est que les [s]fraudes[/s] optimisations de certains constructeurs ne permettaient pas cette comparaison. Espérons que les nouvelles règles seront moins facilement contournables.
"Derek Perotte, correspondant à Bruxelles pour Les Echos, estime par exemple que l'information n'était pas "le point saillant de l'article" et a préféré concentrer ses explications sur les nouveaux tests."
C'est sûr. Pour Les Echos, le lobbying, c'est rarement un "point saillant" de l'information. Surtout s'il s'agit de lobbying industriel.
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