"L'effet apéro" existe, je l'ai rencontré
chronique

"L'effet apéro" existe, je l'ai rencontré

Une fois n'est pas coutume, prenons la défense d'un marcheur. Et du gouvernement. En expliquant hier que l'instauration d'un couvre-feu à 18 heures visait à combattre "l'effet apéro", Stanislas Guérini, délégué général de LREM, a déchainé contre lui tout ce que compte d'insurgés la France qui s'insurge, et de railleurs la France qui raille, sur les réseaux qui gazouillent, et derrière les micros des radios les plus prestigieuses. Comment donc ? Qui est donc ce techno hors sol, qui s'imagine que nous n'avons que cela à faire, siroter le pastis, les mômes sous le bras, avant le couvre-feu de 20 Heures ? Même un député LREM, Hugues Renson, l'a jugée "inutilement caricaturale".

Qu'est-ce que l'effet apéro ? L'effet apéro, à Paris, c'est ça. 

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