Attal, Zecler, Gallieni : sans commentaires
chronique

Attal, Zecler, Gallieni : sans commentaires

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, est interrogé sur la condamnation aux États-Unis du policier Derek Chauvin, meurtrier de Georges Floyd. Que dit-il ? "Ecoutez, c'est une, euh, décision de, euh, justice qui intervient...dans un pays qui n'est pas la France..." Bref, il "salue" cette décision. Bref, le gouvernement français n'a rien à dire. La question n'a pas été abordée au conseil des ministres. On ne lui a pas donné les éléments de langage. Du coup, que puis-je ici commenter moi-même ? 

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