Le facteur Gémelle pète les plombs
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Le facteur Gémelle pète les plombs

Chaque semaine, sur le coup de vendredi soir, quand l'émission est enregistrée et mise en ligne, je vous écris. Je vous aiguille sur l'émission toute chaude, toute fraîche, parfois aussi sur les articles les plus pointus que nous avons produits dans la semaine, et dont je ne voudrais pas qu'ils vous échappent dans un moment de distraction.

J'aime vous écrire. J'aime imaginer que notre gazette hebdomadaire arrive directement dans votre boite mail, que vous l'attendez, qu'elle constitue un lien entre nous.

Habituellement, nos facteurs préférés (Gémelle, Yahou et Hottemelle) transmettent consciencieusement.

Sauf la semaine dernière.

Horreur : le facteur Gémelle (service facteur de la maison Gougueule, honorablement connue sur la place) a décidé que notre gazette n'était pas une gazette, mais...un spam. Et il a donc balancé toutes nos gazettes dans la poubelle à spams. Désarroi chez nos abonnés. Comment ! On n'a pas reçu notre gazette ? Est-ce possible ? Aurions-nous été subrepticement désabonnés ?

Que s'est-il passé ? Ici, nous n'en savons rien. Deux hypothèses principales. Soit, un nombre significatif d'abonnés nous ont balancé auprès de Gémelle, en expliquant que nos gazettes étaient des spams. Du coup, le robot ne s'est pas posé de question : hop, directement à la poubelle.

Il parait aussi (deuxième hypothèse) que lorsque le facteur (qui lit à travers les enveloppes) décèle des mots habituels de spams (viagra, pénis extensible, enfants nus, offre spéciale, etc) il balance l'envoi directement à la poubelle. Mais j'ai beau relire notre dernière gazette, je ne vois pas quels mots auraient pu déclencher le coup de sang du facteur.

Là où les choses se compliquent encore davantage, c'est que ce facteur est injoignable. Vous avez déjà essayé de joindre GMail, vous ? Pas un numéro de téléphone. Pas une adresse mel (ce qui est tout de même le comble).

Alors, en même temps que je vous écris, je jette cette missive à la mer. O puissant G Mail, si quelque part vous me lisez, je ne demande pas mieux que de vous expliquer de vive voix que nous envoyons une très honorable gazette. Contactez-moi ! Vous connaissez l'adresse, vous !

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