"Si j'avais dit «antisémite», je m'en serais pris plein la gueule"
Initiales DS
Initiales DS
chronique

"Si j'avais dit «antisémite», je m'en serais pris plein la gueule"

Avignon : la presse locale embarrassée par une fresque

Réservé à nos abonné.e.s
La fresque explicitement antisémite d'un Jacques Attali manipulant Emmanuel Macron comme une marionnette, peinte sur un mur d'Avignon, a été finalement recouverte de peinture blanche vendredi 24 juin. Mais la ville et la communauté d'agglomération ont défendu un temps la "liberté d'expression", et France Bleu Vaucluse a renoncé à qualifier directement l'œuvre d'antisémite, et s'en explique auprès d'ASI.

La fresque est apparue voici une quinzaine de jours, sur un mur d'expression libre appartenant à la communauté d'agglomération du Grand Avignon. Un Jacques Attali plongé dans la pénombre actionne une marionnette à l'effigie d'Emmanuel Macron. Les traits du visage habituellement soulignés dans les caricatures antisémites sont accusés. L'image fait directement référence à la mythologie des juifs tireurs de ficelles, contrôlant dans l'ombre la marche du monde, comme le souligne ci-dessous le journaliste de L'Obs Pascal Riché. Le caractère antisémite de l'image ne fait pas de doute. 

Il vous reste 88% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.