Anticor, attaquée et divisée
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Anticor, attaquée et divisée

L'association anticorruption, cauchemar des élus, pourrait perdre son agrément

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Anticor est-elle en danger ? L'association qui, en se portant partie civile, a récemment relancé des poursuites classées sans suite par le parquet contre au moins deux dignitaires de la Macronie (Richard Ferrand, président de l'Assemblée, et Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée, tous deux pour prise illégale d'intérêt), est menacée dans son action. 

Si Anticor peut donner des cauchemars à tous les corrompus potentiels, c'est parce qu'elle a la capacité de se porter partie civile dans les affaires de corruption, obligeant la justice à l'ouverture d'informations indépendantes. Cette capacité, elle la doit à un agrément délivré pour trois ans par le gouvernement. Cet agrément devait être renouvelé avant le 15 février. Au term...

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