Et le cochon Okja se heurta aux limites de l'image
Le regard oblique
Le regard oblique
chronique Vidéo

Et le cochon Okja se heurta aux limites de l'image

Netflix investit les souffrances animales : André Gunthert a vu le film

Réservé à nos abonné.e.s
Okja : le film américano-sud-coréen, présenté cette année à Cannes, a autant fait parler de lui pour son mode de diffusion, exclusivement sur Netflix, que pour son sujet, une dénonciation des souffrances des animaux d'élevage, à travers le personnage d'une sorte de monstrueux cochon. Forcé de conquérir de nouveaux publics, Netflix, en effet, est mécaniquement poussée vers des sujets plus audacieux, impliquant des minorités sous-représentées par les medias généralistes.

Bravo, donc ! Hélas, regrette André Gunthert, on peine à s'attacher au personnage principal, et les violences dénoncées ne sont pas montrées dans le film. Deux limites de l'image, inhérentes au projet -et ce n'est pas un hasard !

Vous ne pouvez pas (encore) lire cette vidéo...

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.