Debré : un grain de sable dans la promo
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Debré : un grain de sable dans la promo

L'histoire préférée des présentateurs, quand ils reçoivent Jean-Louis Debré, c'est tout de même celle du Nikki Beach de Saintrope.
Nikki beach
Peugeot 508
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Debré : un grain de sable dans la promo

L'histoire préférée des présentateurs, quand ils reçoivent Jean-Louis Debré, c'est tout de même celle du Nikki Beach de Saintrope.

Derniers commentaires

Debré ? Cela me dit quelque chose.

Vous êtes sûr que dans la parentèle, vous n'avez pas oublié Raygis ?

Raygis Debré, ça ne vous dit rien ? Pourtant, il cause sacrément bien.
Excellente chute !
vraiment Daniel il y a matière à chronique ?
ou bien le syndrome libidinal du monsieur
aux tempes grisonnantes commence à t'atteindre ?
Il a aussi le mérite de canarder Sarkozy. Rien que pour ça.......
Le passage le plus drôle c'est celui-ci :
C'est un samedi matin. Je ne voulais pas déranger mon équipe de policiers, j'ai pris la voiture."
:-))
Cet ancien présent du conseil contionnel à au moins le mérite d'être un peu...différent.
Vous avez manifestement raté l'interpellation de jJan-Louis Debré par Yann Moix sur sa direction du cabinet ministériel du tristement célèbre Maurice Papon (en 1978-1979). Debré a prétendu tout ignorer des exactions commises sous ses ordres en tant que préfet de police contre les algériens le 17 octobre 1961 et les jours suivants.et contre les manifestants anti-OAS au métro Charonne le 8 février 1962.
Pfftt...
Aux USA, y en a deux qui y vont fort, et aucun grain de sable en vue. Ils combattent tous les deux contre les paradis fiscaux mais tous les deux ont enregistré leurs entreprises dans le Delaware, une entreprise pour dame Clinton, et 378 pour le SDF Donald Trump (he has 378 companies registered in Delaware on the 515 he owns).

Alors quel grain de sable pourra empêcher la nomination de Donald. La réponse aucun, la surinformation dans laquelle nous baignons n'arrive pas à conjurer la bêtise, l'engouement des gens pour quelques figures qui les unes se parent de toutes les vertus, les autres se complaisent à se vautrer dans l'absence de vertu en tentant ainsi d'émoustiller ceux qui y sont souvent réduits par désespoir et pauvreté.

Monseigneur Debré peut nous la jouer à loisir dans le registre des amuseurs publics en dévoilant quelques histoires chaudes, il aura toujours un public amusé qui lui pardonnera volontiers d'être ce qu'ils reprochent à d'autres.
la morgue, de ces messieurs, pour lesquels tout est dû....je rêve et de plus on fait un livre pour expliquer combien les autres sont pourris....il est grand temps messieurs de passer à la 6eme republique et de changer tout ce personnel politique qui n"'a pas plus d’éthique que de morale...certains atteint de phobie administrative...sont nommés au gouvernement et après ecrivent
sans vergogne sans honte un livre pour expliquer les pauvres...aux pauvres qu'ils ne sont pas coupables...et qui demeurent deputés...(.dans les pays du nord acheter un pain avec une cb du gouvernement et on est viré.)..
je rêve nous autres le peuple....essayons de ne pas payer d’impôt durant 3 ans pour voir..
.M; Debre issu d'une longue lignée politique est né" avec une cuillère d'argent dans la bouche...il n'avait rien à prouver ..et il n'a rien prouvé sinon sa proximité avec le pouvoir ...mais à la retraite, il doit prouver et exister aux yeux de ce monde qui ne comprend pas tout donc parler de ses acolytes.....le pouvoir est décidément desesperant .......
Merci pour cette chronique, j'étais en effet content de voir ce grain de sable arriver depuis que J.-L. Debré est en promo partout depuis quelques jours.

A se donner des grands airs de seigneur de la politique (ah ce "j'ai quitté la politique avant qu'elle ne me quitte", répété partout), il n'arrive décidément pas à masquer ce qu'il est et fût : un politicien médiocre qui est là par son nom, et par la volonté de J. Chirac, un ministre de l'intérieur qui pondit des lois scélérates sur l'accueil des étrangers et qui fit pénétrer la police à la hache dans l'église Saint-Bernard en 1996, "avec humanité et coeur" (j'occupais l'église, les cognes m'ont arraché un gamin des mains puis déboité l'épaule dans un coin à l'abri des regards, je m'en souviendrai toute ma vie), un exécuteur de basses oeuvres qui récolta en récompense de ses coups bas les plus beaux fromages de la République. Sans oublier son rôle actif dans le storytelling du cliché "gentil Papi Chirac", qui est pour moi une des belles arnaques de notre temps, si commode pour faire oublier les politiques antisociales du chef de clan RPR qu'on voudrait désormais nous revendre en gentil modéré.
Des années que J.L. Debré se tait donc (soit disant), et pourquoi ? Pour finalement sortir son livre au titre pourri, plein de ragots débiles, de portraits politiques bas du front pour les nuls, qu'il détaille en rondelles apéritives dans les matinales radio qui se pâment devant sa componction d’archevêque aigrillard, ses tacles de petit joueur, et ses leçons de maintien et d'éthique politique qui devraient suffire à le virer subito des studios où il cause pour contradiction flagrante avec tout ce qu'il a toujours fait.
Alors oui, bienvenu le petit grain de sable, qui aurait pu et du le mettre sur le grill (dire à un policier : "je suis de la maison" parce qu'on a été Ministre de l'intérieur il y a 20 ans, c'est véniel certes, mais punaise, la honte...), mais en effet cette fois le Petit Journal a juste fait le job, sans trop le déranger finalement, et en est bien vite revenu, malheureusement, à la complicité en mode Nikki Beach.

(Désolé pour la montée d'urticaire, mais cet homme et la clique chiraquienne représentent tout ce que j'ai toujours détesté, et la bienveillance dont ils sont l'objet actuellement m'écoeure)
Debré avait déjà eu droit à un complaisant tour de piste médiatique avec son précédent bouquin cosigné avec un SDF de luxe de la rue Marboeuf (qui lui tenait son vélo quand il achetait ses cigares).
Il a toujours su enfumer nos plus "percutants" intervieweurs avec ses pseudos révélations et sa bonasserie.
July (himself!) lui demandant sur une radio s'il ne se sentait pas "un côté Jean Valjean" restera pour moi un grand moment de l'interview politique...
les emissions de divertissements servent a nous degouter de la politique, a sous estimer la vilainie de ses messieurs. Chirac un grand profiteur ne pensant qu au cul ... Miterrand pareil, Giscard, Sorko et Hollande, tout ces mecs sont misogynes et y a aucun probleme pour les elir, ca ne dois pas entrer dans notre choix, enfin on est en France .. Si ont disait que mepriser les etrangers est pas grave , qu il ne faut pas en tenir'compte, je crois que les bobo de gauche seraient outr?s , par contre etre obsédé par le corps des femmes, et seulement par ca , c est civilise. Le truc qui fait qu onrete dans des regime aussi inegalitaire, vient de notre laxime sur le machisme, comment etre de gauche et se servir de la moitie de l humanit? , c est de l edclavage.

 

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