Effacer le mur
De Rembrandt à Tarzan
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chronique

Effacer le mur

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Pendant que Donald Trump répète encore et encore qu'une fois élu il achèvera la construction du mur USA/Mexique et le facturera aux Mexicains, d'autres s'emploient à l'effacer par petits bouts.

Elle s'appelle Ana Teresa Fernandez, elle est artiste, mexicaine, et elle a coordonné samedi dernier un événement baptisé Borrando Frontera - Erasing the Border (en français, Effacer la frontière). Il s'agissait de peindre trois morceaux du mur séparant le Mexique des États-Unis. Avec de la peinture bleue, couleur de ciel. Trois portions de mur situées à Mexicali (capitale de l'État de Baja California), dans l'État du Sonora, et à Ciudad Juarez au nord de l'État de Chihuahua.

Peindre un mur. Non pas pour y ajouter de l'art comme sur ceux de Berlin ou de Gaza, mais pour l'effacer, le faire disparaître. De l'art invisible, en quelque sorte.

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