Au Sarkozistan, l'étrange promotion du paria Juppé
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chronique

Au Sarkozistan, l'étrange promotion du paria Juppé

Pourquoi lui ? Pourquoi là ? Pourquoi maintenant ?

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L'Homme Fort n'a jamais aimé l'Armée. Ce suceur de chocolats englobe les militaires dans son mépris hâtif de tous les corps constitués et, plus généralement, de tout ce qui n'est pas Lui.

Il a humilié des généraux. Il a ri dans une cérémonie d'obsèques. Il a fait traquer par sa police secrète le moindre mouvement de rebellion, lors de la grande fermeture de casernes.

Lui qui ne se détend qu'en compagnie de chanteurs et de milliardaires, ne comprend pas ces ternes besogneux galonnés qui n'ont d'ailleurs pas gagné une guerre depuis près d'un siècle (et depuis deux siècles, sans les puissants alliés américains).


Aussi, beaucoup s'interrogent: quelle intrigue se cache sous la nomination d'un politicien très impopulaire, par ailleurs délinquant condamné, l'ancien Numéro Deux Juppé, au ministère de l'Armée ?

 


Juppé, à lui tout seul, incarne jusqu'à la caricature toutes les tares du système politique de l'Etat voyou.

Comprendre Juppé, c'est comprendre le Sarkozistan, dans son essence profonde.

Ce nomenklaturiste coupant, qui respire dans les Palais officiels, vit dans les logements réservés, et se déplace dans les jets gouvernementaux depuis son âge le plus tendre, a fait toute sa carrière sous l'aile ...

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