Avant Internet, à quoi ressemblaient les lanceurs d'alerte ?
Ma boite à souvenirs
Ma boite à souvenirs
chronique

Avant Internet, à quoi ressemblaient les lanceurs d'alerte ?

A "L'archange" Aranda. Et si rien n'avait changé ?

Réservé à nos abonné.e.s
Avant Snowden, Manning et Assange, les "lanceurs d'alerte" s'appelaient banalement des informateurs. Ils ne mettaient pas leurs informations en ligne, mais venaient les proposer aux journaux, dans des serviettes de cuir, comme Gabriel Aranda, dit "l'Archange", dans les années 70. Tout a changé ? Sur la forme, oui. Sauf l'errance et la solitude qui les guettent, après leur quart d'heure de gloire.

Un jour de septembre 1972, un type débarqua à la rédaction du Canard enchaîné et frappa à la porte du journal. Plus précisément à celle du premier étage où étaient installés les services administratifs et où oeuvraient les trois secrétaires qui tapaient les articles, répondaient aux appels téléphoniques, récupéraient les plis et, aussi, aiguillaient le visiteur. Dans une rédaction telle que celle du Canard, elles constituaient le premier filtre.

Le visiteur avait des révélations à faire. Sans doute eut-il quelques minutes pour s’expliquer, résumer ce qu’...

Il vous reste 96% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Abonné.e La Presse Libre ?

Partager cet article Commenter

DÉCOUVRIR NOS FORMULES D'ABONNEMENT SANS ENGAGEMENT

(Conditions générales d'utilisation et de vente)
Pourquoi s'abonner ?
  • Accès illimité à tous nos articles, chroniques et émissions
  • Téléchargement des émissions en MP3 ou MP4
  • Partage d'un contenu à ses proches gratuitement chaque semaine
  • Vote pour choisir les contenus en accès gratuit chaque jeudi
  • Sans engagement
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.