Journaliste bulgare : un assassinat mal interprété ?
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Journaliste bulgare : un assassinat mal interprété ?

"Dire que Viktoria Marinova était journaliste d'investigation est factuellement faux"

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Le meurtre brutal de Viktoria Marinova, journaliste bulgare, a été largement médiatisé, notamment en France. Elle a été présentée plusieurs fois à tort comme journaliste d'investigation. Un début d'emballement qui n'efface pas les inquiétudes sur l'état de la liberté de la presse en Bulgarie.

Sur l'éphémère page Facebook de sa nouvelle émission, Detektor, Viktoria Marinova n'aura eu le temps de poster qu'un seul épisode. Cette jeune journaliste bulgare a été retrouvée morte samedi 6 octobre à Roussé, sa ville du nord de la Bulgarie. Assassinée. Le meurtre, brutal d'après tous les récits – elle aurait été violée, défigurée et étranglée – a provoqué une onde de choc (un suspect a été arrêté le 9 octobre en Allemagne). En Bulgarie… mais aussi internationalement. Depuis la découverte de son corps, et un communiqué de Reporters sans frontières (RSF), dimanche 7 octobre, dénonçant le "meurtre sauvage" de Marinova, et demandant à ce que "ses collègues soient placés sous protection", les réactions et articles se sont multipliés, en...

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