"Trop de shoah" : la suspension d'une enseignante intéresse la presse étrangère
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"Trop de shoah" : la suspension d'une enseignante intéresse la presse étrangère

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L'affaire semble encore peu intéresser les médias, mis à part L'Est Républicain hier et Le Parisien aujourd'hui (plus une brève dans Libération): une professeur d'histoire d'un lycée public de Nancy, Catherine Pederzoli-Ventura, a été suspendue pour quatre mois, après avoir été accusée d'avoir privilégié l'extermination des Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale, au détriment du reste du programme. L'affaire, dont plusieurs détails sont encore confus, semble dans un premier temps intéresser davantage la presse étrangère que la presse française.

L'AFP a consacré huit dépêches en deux jours à cette enseignante : "Mme Pederzoli a fait l'objet d'une enquête de l'Inspection générale de l'Education nationale suite à une manifestation organisée par certains de ses élèves en décembre dernier à Nancy, lors d'un déplacement du ministre de l'Education nationale, Luc Chatel. Les lycéens protestaient contre la décision de réduire de moitié le nombre d'élèves participant au prochain voyage. La professeur d'histoire avait été suspectée d'avoir organisé la manifestation et manipulé ses élèves" indique ...

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