Redressement fiscal de Bernard Arnault : pas un mot dans ses médias
Les médias de Vincent Bolloré taisent aussi l'information
Analyser les subtilités de la couverture médiatique d'une actualité exige, le plus souvent, de faire preuve de nuance. Et puis parfois moins. Ces derniers mois, Bernard Arnault achevait son œuvre de domination capitalistique de la presse économique française en rachetant tant le groupe de Claude Perdriel et donc Challenges, que celui de Nicolas Beytout qui comprend l'Opinion et l'agence de presse économique Agefi. Des titres ajoutés aux Échos, à la Lettre de l'Expansion, à Mieux vivre votre argent et à Investir. Sans compter d'autres poids lourds de la presse généralistes, tels que le Parisien ou Paris Match.
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