Morano : Ruquier se sent (encore) "coupable"
Brève

Morano : Ruquier se sent (encore) "coupable"

Après Zemmour et Fourest, Ruquier et "la comète Morano".

Laurent Ruquier est revenu, au micro de RTL, sur la polémique Nadine Morano. L’eurodéputée LR, qui avait considéré, samedi dernier sur le plateau d’On n’est pas couché (France 2), que la France est un "pays judéo-chrétien de race blanche", a, à la suite de cette déclaration, perdu l'investiture de son parti pour les élections régionales. "Dans la nuit de samedi à dimanche, moi j'ai vu la comète Morano passer à une vitesse. Elle s'est désintégrée ! Moi je vais vous dire, je suis malheureux pour elle. Je me sens coupable en fait, je vous jure. Je n'y suis pour rien au fond, je n'ai rien forcé à quoi que ce soit mais je me sens un peu coupable parce que je l'aimais bien cette femme-là en plus", a avoué l’animateur, jeudi 1er octobre, dans son émission Les Grosses Têtes.

Si Ruquier s'excuse ici davantage sur la forme qu'autre chose, cette sortie rejoint la liste des regrets exprimés cette année par Laurent Ruquier. En mars, le présentateur de France 2 disait ainsi "regretter" d’avoir "donné a parole à Eric Zemmour pendant cinq ans" dans son talk show de France 2 et d’avoir "participé à la banalisation de [ses] idées".

Deux mois plus tard, Ruquier regrettait cette fois d’avoir cru Caroline Fourest lorsqu’elle disait avoir gagné un procès en diffamation (alors que la procédure était toujours en cours, comme @si l’expliquait ici). "Elle a menti en disant qu'elle avait gagné en appel. Ce n'est pas vrai, moi j'ai pris une décision : je n'inviterai plus jamais Caroline Fourest sur ce plateau et dans aucun plateau de mes émissions parce que je ne veux pas qu'on me mente, surtout quand c'est au détriment d'un de mes collaborateurs [Aymeric Caron, ndlr]", annonçait l’animateur la semaine suivante. Il n’est donc pas impossible que Ruquier s’excuse la semaine prochaine d’avoir invité Finkielkraut, qui a longuement défendu Nadine Morano hier, sur le plateau d’On n’est pas couché.

L'occasion de relire la chronique du matinaute : Morano, et sa marionnettiste Barma

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