Les pigistes, laissés pour compte du virus
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Les pigistes, laissés pour compte du virus

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Entre les pigistes spécialisés dans le sport se retrouvant sans aucun travail, ceux de Radio France pour l'instant laissés dans le flou par leur rédaction, ceux de Libération que le virus cueille en pleines négociations avec leur direction, et ceux installés à l'étranger, dans des situations forts diverses, les pigistes sont socialement les premiers journalistes touchés par l'épidémie.

D'après le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, la carte de presse constitue un document suffisant pour sortir de chez soi malgré le confinement. Ce n'est pas pour autant, loin s'en faut, que le travail journalistique s'effectue dans des conditions normales. Des émissions de télé sont annulées, des grilles de radio et des paginations réduites. Le travail de terrain et l'accès aux rédactions sont largement compliqués par la situation (nous vous parlions récemment des cas de BFMTV et de Libération). Conséquences : il n'y a plus de travail pour tout le monde, et, comme on pouvait s'y attendre, les pigistes (journalistes rémunérés au sujet ou à la journée) sont les premiers à en faire les frais. Comment vont-ils gérer financièrement la ...

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