Les arguments anti-halal passés au crible
enquête

Les arguments anti-halal passés au crible

Risque sanitaire ? Souffrance animale ?

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La viande abattue de manière rituelle comporte-t-elle un risque sanitaire ? C'est ce qu'a affirmé Marine Le Pen, interrogée mardi 21 février sur France inter. Elle a réitéré ses allégations sur la distribution de viande en Ile-de-France qui serait uniquement halal, ce qui est faux, comme nous l'expliquions ici. Désormais, elle ajoute "un danger sanitaire qui a été explicité par des gens éminemment sérieux". C'est-à-dire ? Dans le reportage d'Envoyé spécial diffusé jeudi dernier, et dont elle s'est inspirée, un vétérinaire explique en effet que l'abattage rituel serait dangereux pour la santé. Le ministère de l'Agriculture, contacté par @si, dément. D'autres vétérinaires sont toutefois plus alarmistes.

Un autre élément est avancé par les opposants au hallal : celui de la souffrance animale. Dans l'abattage rituel, en effet, l'animal n'est pas étourdi avant d'être égorgé. Souffre-t-il davantage ? Qui croire sur ces deux sujets ? @si tente de faire le point.

Dans le reportage d'Envoyé spécial, jeudi dernier, les téléspectateurs découvrent les explications d'un vétérinaire, Gilbert Mouthon. Il alerte sur les risques sanitaires que comporterait selon lui l'abattage rituel, halal ou kasher.

Selon ses explications, dans l'abattage rituel, il n'y a pas de ligature de l'oesophage, contrairement à l'abattage traditionnel. En conséquenc...

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