La machine à influencer : une critique des médias en BD
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La machine à influencer : une critique des médias en BD

Commercial, visuel, catastrophiste : tous les biais qui infectent l'information

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Pourquoi le chiffre de 50 000 revient-il systématiquement dans la presse pour dénombrer des victimes (ou des meurtriers) ? Pourquoi la presse fait-elle rarement un suivi des sujets, une fois la polémique passée ? Pourquoi le monde apparaît-il toujours plus dangereux qu'il ne l'est ? Dans une bande dessinée publiée aux USA, qui vient d'être traduite et français, et intitulée La machine à influencer, préfacée par Daniel Schneidermann, la journaliste américaine Brooke Gladstone, spécialiste des médias officiant sur la radio NPR, décortique tous les travers médiatiques outre-Atlantique. Un propos qui rappellera sans doute aux @sinautes quelques exemples très français. Extraits.

50 000 ? Ce serait le nombre de pédophiles sur internet, le nombre d'enfants kidnappés chaque année, le nombre de sacrifices humains... Des estimations fausses. Mais pourquoi retrouve-t-on toujours ce chiffre ?

 

 

Dans la bande dessinée, Gladstone recense également un certain nombre de biais journalistiques. Peu de suivi dans les sujets d'actualité ? Normal, le lecteur n'aimerait que la nouveauté. Les citoyens auraient peur du changement ? Alors les journalistes auraient tendance à démontrer que le système fonctionne et à caricaturer tous les acteurs qui proposeraient un changement en profondeur...

 

Biais commercial

 

Biais catastrophis...

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