Inter : "colère" des journalistes contre Val
Brève

Inter : "colère" des journalistes contre Val

Les journalistes de France Inter se sont réunis hier pour voter une motion exprimant «leur colère face aux choix et aux méthodes de Philippe Val dans la confection de la grille de programmes de septembre prochain».

La rentrée se fera en effet sans "Et pourtant elle tourne", de Jean-Marc Four et "Esprit critique", de Vincent Josse, deux émissions qualifiées «d’emblématiques de France Inter» par Libération.


Val

picto Au coeur des critiques, les méthodes de Philippe Val.

Mais ce n’est pas tout, ajoute Lepost.fr, «6 producteurs sont remerciés: "Allô la planète" de Eric Lange, "Parking de nuit" de Sophie Loubière, "La Nuit comme si" de Sylvie La Rocca, "Dormir debout" de Philippe Debrenne, "Nocturne" de Brigitte Palchine et "Au clair de la lune" de Marjorie Risacher», qui sont des émissions du soir et du vendredi.

Dans un autre article du site, Norbert Gabriel s’interroge sur l’évolution de cette radio qui, depuis quelques années, enchaîne les suppressions d’émissions «originales» pour d’autres, «souvent très décevantes», exemple à l’appui, "L'humeur vagabonde", "Pop club"… Et «il y a deux ans "remplacer" "Pollen", et ses concerts publics intergénérationnels par une émission ciblée sur la chanson africaine montrait bien que le chef n'écoutait pas sa radio, mais ne lisait que les cases de programme». Pour lui, c’est «à peu près comme si on remplaçait la carte du restau pluraliste par un menu unique "spécialité d'un seul pays" ».

Une impression qu’expriment les journalistes de France Inter, qui «veulent retrouver dans la future grille des espaces de travail équivalents à ceux qui existaient».

Dans cette motion, adoptée par la majorité, «Ils s'inquiètent de l'ampleur des changements projetés et considèrent qu'à ce jour le lien de confiance indispensable entre la rédaction et la direction a été rompu».

Une colère et une inquiétude que les journalistes ont également développé dans les colonnes de Libération.

Val à Inter : la plus sinistre blague de Sarkozy, prédisait Daniel Schneidermann en 2009.

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