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"J'ai pas été viré, qu'est-ce que tu me racontes ?". Stéphane Guillon semble ne pas être au courant qu'il a été congédié en juin 2009 de France Inter: "Je suis à la bourre. Je termine ça, on va à France Inter et tu me filmes pendant ma chronique". En proie au doute face à la une de Libération de juin 2010 annonçant son licenciement, l'ancien humoriste de la Matinale se défend: il préparait pourtant "un truc sur le mariage d'Eric Besson qui est super drôle: il y a un orchestre de Tsiganes qui vient jouer, et après il les expulse tous à Roissy". Incrédule, il proteste: "Philippe Val n'a pas pu me virer. Philippe Val, et les caricatures de Mahomet, Charlie-Hebdo...".
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Apprenant son remplacement à 7h50 par Audrey Pulvar, Guillon accepte enfin de se recoucher. Il s'enquiert finalement des nouvelles de Nicolas Demorand. Quand Mouloud Achour l'informe que celui-ci est passé à Europe 1, c'est la consternation: "Non?!...", s'exclame-t-il.
A revoir sur @si, le dossier Humoristes: les pieds dans le débat sur le feuilleton de la tranche matinale de France Inter.
(par Nicolas de Saint Meleuc)
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Guillon dans le Daily Mouloud du 2 septembre.