Gisèle Halimi, revendiquée de tous bords
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Gisèle Halimi, revendiquée de tous bords

Du Printemps républicain à Rokhaya Diallo, en passant par Emmanuel Macron

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La mort de la célèbre avocate Gisèle Halimi a coïncidé avec l'action contestée de l'élue écologiste et militante LGBT Alice Coffin contre l'adjoint à la Culture d'Anne Hidalgo, Christophe Girard. Du président Macron aux féministes de toutes obédiences en passant par le Printemps républicain, de nombreux twittos se disputent, depuis, son héritage, arguant qu'elle serait du côté du féminisme universaliste, raisonnable... ou de l'autre - intersectionnel et agité. Nous avons soumis les tweets en question à deux historiennes du féminisme.

Gisèle Halimi était à la fois une militante féministe, une grande avocate, une farouche défenseuse de l'indépendance de la Tunisie et de l'Algérie, une ancienne députée apparentée socialiste. Elle est décédée mardi 28 juillet, à 93 ans. Le jour-même, nombreux sont celles et ceux qui, sur Twitter, se disputaient son héritage. La journaliste et militante Rokhaya Diallo, qui se revendique du féminisme intersectionnel, a salué la mémoire de Gisèle Halimi, relayant une archive de la célèbre avocate. "Vous êtes des privilégiés, qui n’entendez pas perdre aussi rapidement que ça vos privilèges", assène Halimi au présentateur d'une émission de télévision, en 1973. "Ce que disent exactement les féministes de 2020, qu’on qualifie pourtant de viol...

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