Fukushima : les médias japonais commencent à critiquer
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"Jusqu'à présent, les critiques les plus vives venaient des quotidiens locaux des régions sinistrées, qui avaient, en outre, dénoncé le manque de coordination des secours, ainsi que du journal du Parti communiste, Akahata (" Drapeau rouge "), bien informé des manigances de Tepco et de sa réticence à tenir compte des mises en garde des experts." "Les quotidiens nationaux, qui tirent à des millions d'exemplaires (plus de dix millions dans le cas de Yomiuri), sont des mastodontes disposant d'énormes moyens. Sous la pression de leurs annonceurs (dont Tepco fait partie), ils sont cependant généralement peu offensifs. Les grands quotidiens tendent à sous-estimer - ou traiter avec retard - des affaires et des scandales disséqués par la presse hebdomadaire." |
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