Extinction rebellion, un mouvement écolo, radical et non-violent
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Extinction rebellion, un mouvement écolo, radical et non-violent

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Débarquée en France cet hiver, l'organisation vient de mener sa première action d'envergure. Le blocage d'un pont parisien, vendredi 28 juin, a été court, mais la violence de la répression a attiré l'attention dans le monde entier. On fait le point sur ce mouvement non-violent, qui dit vouloir monter en radicalité.

Du gaz lacrymo généreusement brumisé sur les visages de militants assis par terre, mains en l'air. C'est la réponse de la police française à l'une des premières actions d'envergure d'Extinction Rebellion France. L'organisation écologiste prône la désobéissance civile et la non-violence, mais aussi la montée en radicalité pour forcer le gouvernement à faire plus, et plus vite, sur les questions environnementales. Vendredi 28 juin, l'organisation a bloqué le pont Sully, à Paris, dans l'espoir de perturber la circulation. Leurs camarades britanniques étaient parvenus, en avril, à provoquer d'impressionnants bouchons à Londres. Mais à Paris, les forces de l'ordre n'avaient pas dans l'idée de laisser une telle situation se produire. Au bout d'un...

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