Comment Numerama et Libé ont enquêté sur Ubisoft
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Comment Numerama et Libé ont enquêté sur Ubisoft

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En dix jours et deux enquêtes, quatre journalistes ont mis fin à l'omerta sur la misogynie structurelle au sein du plus grand studio de jeu vidéo français. Alors que les têtes tombent, retour sur cette séquence médiatique.

"Tout le monde savait". Ce 12 juillet, alors que le vaisseau amiral du jeu vidéo français (15 000 salariés, des franchises au succès mondial comme Assassin's Creed, Watch Dogs ou Far Cry) est pris dans une tempête d'une violence inédite depuis sa création en 1986, difficile de ne pas s'arrêter sur le poids de ces mots, qui reviennent encore et encore dans les bouches anonymisées des témoins réunis par Libération et Numerama depuis trois semaines. Tout le monde savait que quelque chose était à l’œuvre dans les bureaux d'Ubisoft France à Montreuil (93), quelque chose de bien plus insidieux que quelques blagues de régiment lancées à la cantonade dans un open space qui n'avait rien demandé. Une "culture du harcèlement" -les mots sont de la...

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