Bolloré contre France 2 : les preuves peu convaincantes de l'industriel
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Bolloré contre France 2 : les preuves peu convaincantes de l'industriel

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Complément d'enquête coupable de bidonnage ? L'accusation, lourde, a été lancée le 3 juin par Vincent Bolloré en personne. @si a eu accès aux pièces du dossier. Contrairement à ce qu'affirme Bolloré, rien n'indique que France 2 aurait "payé" l'un des témoins. Autre problème : l'huissier qui signe le procès-verbal ne s'est pas rendu sur place. Quant à Albert Batihe, ce "chef d'entreprise" qui a pris la défense de Bolloré sur le net en publiant une vidéo prise dans la plantation, il oublie de mentionner... qu'il est chargé de la com' de la Socapalm, l'entreprise dont Bolloré est actionnaire.

Devant ses actionnaires, Vincent Bolloré n'y était pas allé avec le dos de la cuillère. Le 3 juin, l'industriel, propriétaire du groupe Canal, a accusé les journalistes de Complément d'enquête (France 2) d'avoir payé un faux témoignage afin de le "déstabiliser et le décrédibiliser". Le témoignage en question : celui d'un employé de la Socapalm (une exploitation d'huile de palme camerounaise dont Bolloré est actionnaire), qui indiquait devant la caméra de France 2 avoir 14 ans. Selon Bolloré, "le jeune homme qui avait soi-disant 14 ans en a 20. Et il a été payé pour dire qu'il avait 14 ans!". Les s...

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