Appel à l'Armée : deux jours de couacs gouvernementaux
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Appel à l'Armée : deux jours de couacs gouvernementaux

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Tireront, ou tireront pas, les militaires mobilisés indirectement pour l'Acte 19 des Gilets jaunes? Vendredi 22 mars, nous avons assisté à un déluge de déclarations de ministres, jurant que jamais il n'y aurait de contact entre soldats et manifestants. Des déclarations nécessitées par celle d'un général affirmant que les militaires pourraient ouvrir le feu si besoin.

On sait le maintien de l'ordre à la française particulièrement efficace. Tellement efficace qu'il y a quelques années, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie proposait nos services au dictateur tunisien Ben Ali pour mater ce qui deviendra le premier Printemps arabe. Mais les stratèges français se doivent de ne pas s'endormir sur leurs acquis. C'est ce que n'a pas hésité à faire Emmanuel Macron en annonçant mercredi 20 mars la mobilisation des militaires de l'opération Sentinelle dans le cadre de l'Acte 19 des Gilets jaunes, samedi 23 mars. Recourir à l'armée, dans une démocratie libérale, pour éteindre une crise sociale ? L'initiative a alarmé. Mais entre la ministre des Armées assurant que l'annonce ne change absolument rien, et l...

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