Anthrax, alertes chimiques : les médias face aux paniques post-attentats
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Anthrax, alertes chimiques : les médias face aux paniques post-attentats

Comment 2001 peut nous aider à prédire ce qui se passera (peut-être) en 2015

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Mouvements de foule, alertes à la bombe, rumeurs de nouvelles attaques, thèses complotistes, peur d'armes chimiques : la situation à laquelle font face les journalistes français au lendemain des attentats du 13 novembre est compliquée à gérer... mais pas inédite. @si s'est replongé dans les paniques de l'après 11-septembre 2001. Où l'on redécouvre qu'il n'y a pas besoin de Twitter ou Facebook pour voir se diffuser les peurs –plus ou moins fondées.

Ce fut la toute première. La première grande panique de l'après-attentats. Place de la République, le dimanche 15 novembre en fin d'après-midi. Brusquement, un mouvement de panique saisit la foule qui se recueille. Des milliers de personnes s'enfuient en courant. On dit avoir "entendu des tirs". Le mouvement se propage jusque dans les quartiers de Belleville et du Marais, des clients se réfugient dans les cafés, des passants se terrent dans des halls d'immeubles. L'origine de la panique ? La lampe de chauffage de la terrasse d'un bar qui a rendu l'âme, révélera le ministère de l'Intérieur.

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