14 janvier : Le Figaro louait "la prestance" de MAM
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Dans cet article opportunément exhumé par notre collaborateur Guy Birenbaum sur son blog Le Figaro soulignait : "Michèle Alliot-Marie ne critique jamais son prédécesseur. Cela n’empêche pas les langues de se délier au Quai d’Orsay, d’autant mieux que la nostalgie n’y est guère de mise : personne ne regrette les longs mois où le ministère des Affaires étrangères a été comme un navire sans capitaine – « une véritable agonie » , soupire un diplomate." "Lorsqu’elle s’envole à bord d’un Falcon de la République pour rencontrer un homologue étranger, Mme le ministre d’État (elle préfère l’emploi du masculin) se plonge dans ses dossiers," (...) le conseiller pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, Erwan Davoux, n’est pas passé par l’ANMO, l’influente direction du Quai chargée de ces régions. Une façon sans doute pour le nouveau ministre de prendre quelque distance avec la « machine » pour mieux la maîtriser." "Sur le fond, MAM souhaite ne pas se laisser happer par la gestion des crises, une tendance que son prédécesseur avait dans ses gènes." "Le centre de crise du Quai d’Orsay, une création de Bernard Kouchner, n’a pas été désactivé, bien au contraire. Michèle Alliot-Marie veille même à présider ses réunions. Un exercice à risque : son offre de coopération à la Tunisie dans le domaine sécuritaire a été jugée maladroite par beaucoup. Sa marque, elle entend surtout la donner en renforçant les capacités d’anticipation et d’influence de la diplomatie française." |
Le Figaro, vendredi 14 janvier 2011
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