Pessimisme et grosses ficelles (avec rectificatif)
chronique

Pessimisme et grosses ficelles (avec rectificatif)

Avant de lire cette chronique, que nous maintenons en ligne, lire attentivement le rectificatif, à la fin. 

C'est au cours du sommet de l'Union européenne à Versailles, le 11 mars dernier. Interrogé par les télévisions françaises, Emmanuel Macron s'avoue "inquiet et pessimiste", à propos de la guerre d'Ukraine. Quelques jours plus tôt, après un appel téléphonique à Poutine, il avait laissé fuiter que "le pire est devant nous". Et toutes les têtes parlantes de la télévision de répéter en choeur : le président est "inquiet et pessimiste". Se répand sur la France un nuage de pessimisme, aussi insaisissable que les sables du Sahara. 

Mais sitôt après la presse française, Macron s'adresse à la presse étrangère. Je vous laisse découvrir la traduction de "pessimiste" en anglais. C'est un opportun montage de l'émission Quotidien (TMC).

Partager cet article

 

Cet article est libre d’accès
En vous abonnant, vous contribuez
à une information sur les médias
indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.