Et la Grèce resta dans (la zone) euro
reportage

Et la Grèce resta dans (la zone) euro

Réservé à nos abonné.e.s
L’orage n’a pas éclaté. Deux heures à peine après la fermeture des bureaux de vote, la victoire de la Nouvelle démocratie était acquise. Le coude à coude avec Syriza s’est distendu. Le tonnerre n’a pas même pas grondé. Reste la perspective de continuer à respirer cet air délétère, dans ce désert d’austérité. Mais pour l’heure, la presse grecque, soulagée, se réjouit.

C’était serré. Nouvelle démocratie, le parti traditionnel de droite emmené par Samaras, et Syriza, le parti de la gauche radicale avec à sa tête Tsipras, se plaçaient, selon les premiers sondages sortis des urnes, entre 25 et 30 %. En Grèce, le but du jeu est d’arriver le premier, pour obtenir d’office 50 sièges de plus à l’Assemblée. On pensait que la nuit serait longue, que chaque bulletin pouvait faire pencher la balance. Même pas. Très vite le résultat est plié : à 21 heures on sait que Nouvelle démocratie a gagné. Olivier continue d’espérer. La moitié des bulletins seule...

Il vous reste 94% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Abonné.e La Presse Libre ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

DÉCOUVRIR NOS FORMULES D'ABONNEMENT SANS ENGAGEMENT

(Conditions générales d'utilisation et de vente)
Pourquoi s'abonner ?
  • Accès illimité à tous nos articles, chroniques et émissions
  • Téléchargement des émissions en MP3 ou MP4
  • Partage d'un contenu à ses proches gratuitement chaque semaine
  • Vote pour choisir les contenus en accès gratuit chaque jeudi
  • Sans engagement
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.