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Le loup, régulateur des forêts (Tribune de Genève)

Par le - 16h02 - suivi

Le loup, un bienfait pour les forêts, comme l'affirmait notre chroniqueur Fabrice Nicolino ? Alors que le gouvernement français a autorisé en juillet dernier l'abattage de 40 loups entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018, en Suisse, certains se réjouissent de la présence de meutes dans les forêts. C'est ce que rapporte la Tribune de Genève ce 10 septembre. Qui prend pour exemple le massif du Calanda, dans le canton suisse des Grisons. Dans ce canton, les forêts sont en effet menacées par une surpopulation de cerfs et de chevreuils, qui broutent les jeunes arbres et empêchent ainsi le renouvellement des forêts.


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Tribune de Genève, 10 septembre 2017

"La région du Calanda, située à la frontière entre les Grisons et le canton de St-Gall, fait toutefois exception à cette tendance [de surpopulation]", explique le quotidien. La raison ? Une meute de loups, apparue en 2011 "Depuis l'arrivée de la meute, la population de cerfs a été réduite d'un tiers sur les territoires conquis par les loups, alors qu'elle a progressé de 18% dans le reste du canton. Chevreuils et chamois sont aussi concernés par ce recul, mais dans une moindre mesure". D'après la Tribune de Genève, 300 bêtes seraient dévorées par les loups en un an.

Une forme de régulation de la population de cerfs et chevreuils qui aurait un effet direct sur le renouvellement des forêts. La Société forestière suisse (SFS) estimait il y a cinq ans que "là où le lynx et le loup sont régulièrement présents, on constate moins de dégâts subis dans le renouvellement de la forêt". D'après la Tribune de Genève, l'Office cantonal des forêts considère de son côté les "grands prédateurs" comme "bienvenus, d'un point de vue sylvicole". Un point de vue semble-t-il partagé par les garde-forestiers de la région. Mais pas par le gouvernement français.

L'occasion de (re)voir la chronique de Nicolino: "José, touche pas au loup!"


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