Sandrine Rousseau, de "victimaire" à "favorite"
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Sandrine Rousseau, de "victimaire" à "favorite"

La candidate à la primaire écolo a "percé" dans les médias, pour le meilleur et surtout pour le pire

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Depuis fin août, la candidate à la primaire écologiste Sandrine Rousseau fait l'objet d'une couverture médiatique intense : ses maladresses sont traquées et disséquées, son engagement féministe jugé "déplacé", son positionnement qualifié de "victimaire" et son programme... complètement ignoré. Tour d'horizon du vocabulaire (et des œillères) médiatiques.

Sandrine Rousseau l'avait prévu. En juin, lors du tournage de notre émission d'été sur l'introspection féministe des médias après #MeToo, elle nous confiait s'attendre à ce que, pendant sa campagne pour la primaire des Verts, on ne lui "reconnaisse pas un combat politique". Elle nous disait sur le plateau : "Je ne suis absolument pas reconnue comme une femme politique, ou comme une femme ayant mené des combats politiques ayant permis de faire avancer la société. Je ne suis pas reconnue comme autre chose qu'une femme ayant parlé de son vécu personnel."

Dont acte : depuis la rentrée, ...

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