68
Commentaires

Maggy Biskupski, icône disponible

Commentaires préférés des abonnés

La gauche n'a pas à se fracturer sur ces questions. Et d'ailleurs, je crois que la FI ne se fracture pas.

- Les revendications du 17/11 concernent à peu près tout le monde, en dehors des urbains qui n'ont que très peu besoin d'utiliser leur voiture, q(...)

Il y a la France

Il y a des Français

Il y a en fait deux types de Français

Il y a deux France


Il y a ceux qui échappent à la fouille ordinaire

d'ailleurs au Royaume Uni, ils viennent d'en prolonger le système

Il y a ceux qui ne font pas deux pas sans en êt(...)

Il n'y a pas à opposer les violences, toutes les violences sont inadmissibles. 


Parlons, un peu de la police. Il y a un véritable problème dans l'institution policière ou plus exactement de sa parole. Certains syndicats font de la politique. Appe(...)

Derniers commentaires

Courage à sa famille

Illustration Américaine :

Jemel Roberson était agent de sécurité, il était noir

Il est témoin d'une fusillade, il arrive à mettre le tireur à terre et le maintient au sol - sans le tuer - en attendant l'arrivée des policiers

Les policiers arrivent, voient un noir avec une arme

et malgré les avertissements des autres personnes qui disent "Ne tirez pas, c'est un gardien de sécurité", ils tirent


RIP Jemel Roberson, repose en paix

C'est que désormais, les policiers Américains sont encouragés de tirer à vue, sans injonctions préalables

Mieux vaut un procès disent-ils


Bien sûr cette illustration vient d'un pays où il est plus facile d'acheter une arme qu'une baguette de pain

Il y a aussi <<le suicide français>> où la France se tue elle-même. C'est de cela qu'il s'agit dans ,<< Inch'allah : l'islamisation à visage découvert>>. La France se barbarise, se laisse transformer, vampiriser, pour disparaître, pour renaître en messager de la mort.


Libé, consacre aujourd'hui un article à la directrice de l'édition Fayard. Fille de papa, écrivain qui prônait un vrai retour au bonheur. On y apprend qu'elle met souvent son pull à l'envers. Le titre de l'article est <<bara(c)la>>... Elle s'est faite toute seule, normalienne et agrégée d'histoire... On la cite comme l'éditrice des Obama... à plusieurs reprises. Pourtant, les auteurs de Inch'allah, relevé dans Causeur (entretien avec Lévy) son courage d'avoir édité le livre, surtout, disent les autres, qu'il y a des gens qui cachent le livre dans les librairies pour que celui-ci ne soit pas acheté... Libé, pages culturelles, de la bonne culture... Dommage, à la place de <<bara(c)la>> il avait plus judicieusement, <<burqa>>. Inch'allah, une autre fois.

La conclusion est quasi incompréhensible. Le décryptage effectué (voir plus bas), on croit comprendre que l'image de Maggy Biskupsi est là pour lutter (!?) contre celles de Théo et d'Adama. Curieuse analyse.

Pas plus que nier les violences policières, il ne s'agirait d'éluder celles dont ils sont victimes.

Les deux "images" sont bien réelles et s'opposent. L'une ne doit pas faire oublier l'autre.


Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

La gauche n'a pas à se fracturer sur ces questions. Et d'ailleurs, je crois que la FI ne se fracture pas.

- Les revendications du 17/11 concernent à peu près tout le monde, en dehors des urbains qui n'ont que très peu besoin d'utiliser leur voiture, qui ne voient peut-être pas où est le problème, et gobent l'argument "écologique" qui n'est en fait que de la pure hypocrisie. Elles concernent en 1er lieu les classes populaires dans toutes les catégories professionnelles. Et ce n'est pas parce que se mêlent à ça des arrières-pensées anti-étatiques, identitaires, voire d'extrême droite, que ça change quoi que ce soit au fait que ce surcoût impacte de manière brutale et profondément injuste les petits budgets qui ne peuvent pas faire autrement (cf meeting de JLM à Pau la semaine dernière). Et ça, c'est une vraie problématique de gauche.

- Même si on ne sait rien du suicide de cette malheureuse policière, et qu'il n'appartient à personne d'en tirer des conclusions, il semble qu'elle ait utilisé son arme de service, et il est impensable que sa vie professionnelle n'ait pas joué dans son geste. Or les conditions de travail des fonctionnaires de police, qui plus est dans les zones dites "sensibles", où se concentrent la précarité et la pauvreté, sont aussi une vraie problématique de gauche.

Et il existe des réponses de gauche.

Il n'y a donc pas, pour la gauche, à avoir de tabou ni de retenue à s'emparer de ces sujets, en débattre, et tenter d'y apporter des solutions.

De gauche.

Il y a la France

Il y a des Français

Il y a en fait deux types de Français

Il y a deux France


Il y a ceux qui échappent à la fouille ordinaire

d'ailleurs au Royaume Uni, ils viennent d'en prolonger le système

Il y a ceux qui ne font pas deux pas sans en être victimes


Il y a les cités qu'aucun touriste ne viendra visiter

les quartiers Noailles de Marseille où l'on croit rêver encore en voyant sur Google Earth la façade du bâtiment avant sa dégringolade, comment pouvait-on ne pas donner un avis de péril !!! 67 rue d'Aubagne

Il y a les autres quartiers


Et entre ces deux France, il y a ceux qui sont chargés de garder les troupeaux

qui s'autorisent le tutoiement abusif, arme de protection non létale

et qui parfois vont plus loin

fort de l'immunité que la sécurité des mieux nantis leur octroie


Le suicide est cet endroit où tout jugement s'arrête


mais il n'y aura pas de Plan Marshall des banlieues, la vie continue comme à l'ordinaire tandis que flambe le mètre carré

Asi pouvez-vous aborder les violences subies par les forces de l'ordre de Matignon. Cette histoire est quand même incroyable... Au coeur du pouvoir de tels agissements de la part de la hiérarchie... Sans que la presse pousse plus l'investigation !!! Au coeur du pouvoir, des violences, un (des) suicide s et des disparitions d'armes à feu !

Mes hommages  à d'autres femmes d'exception, comme Ariel Ricker, directrice d'ONG immigra-sioniste, qui brave courageusement tout décence et toute honneur personnel en enseignant la comédie et le mensonge pour permettre aux gens de rentrer illégalement sur nos terres européennes. https://twitter.com/Lauren_Southern/status/1062030780422008833 

Bonjour, merci pour cette chronique.


L'Organisation Mondiale de la Santé recommande aux médias un traitement particulier des informations liées au suicide, qui peut avoir des aspects épidémiques en cas de crise. Il est notamment recommandé de ne pas mentionner les modalités du suicides, ce que cet article fait malheureusement. 

Il est aussi conseillé d'assortir les articles liés au suicides d'informations sur les ressources d'aides. Plusieurs pays ont adopté cette pratique. Pour la France on peut trouver cette information ici. En cas d'urgence, appeler le 15 ou le 112.


@si a d'ailleurs traité cette question il y a quelques mois. Il faut la mettre en oeuvre.

"Il est notamment recommandé de ne pas mentionner les modalités du suicides, ce que cet article fait malheureusement."


De ce que je lis, il est recommandé de ne pas faire de "description détaillée de la méthode utilisée", ainsi que d'éviter "de founir des informations détaillées sur le lieu où s'est produit le suicide". Pensez vous (c'est une vraie question) que "hier soir chez elle, avec son arme de service" constitue des informations détaillées sur le lieu et la méthode?

Je suis d'accord qu'il n'y a pas de détails sensationnaliste, mais je pense que néanmoins ce détail a été donné inutilement. Nous ignorons (je pense) vous et moi les profondeurs psychologiques de ce qui conduit à de telles décisions tragiques, et la mention "arme de service" lue par de nombreuses personnes, dont une sous-partie peut en posséder et avoir des pulsions suicidaires, est un détail opératoire qui me parait limite.  Entre en dire un tout petit peu trop et un tout petit peu moins, il vaut mieux, si je comprends les recommandation OMS, en dire un petit peu moins. 


AU final je ne dis pas que l'article d'@si est condamnable, il me semble au contraire qu'il respecte l'essentiel des préconisations OMS (hors référence aux ressources d'aides), et je pinaille un peu sur ce détail car en la matière, chaque mot est important, car chaque vie est importante. D'où mon "malheureusement" (mais désolé si j'ai laissé penser que tout l'article était contestable).

Ah non je n'ai pas pris votre remarque pour tout l'article, sinon je n'aurais pas extrait le passage que vous sembliez trouver limite.

Il me semble juste que même si le journaliste qui écrit un article sur un suicide a les recommendations de l'OMS sous le nez, et y est sensibilisé, comment peut-il en écrire moins que ça?

Je pense que l'idée est de dire : telle personne "s'est suicidée". Point barre. Ne pas préciser que c'est chez elle, ne pas préciser que c'est avec son arme de service. Ce sont deux informations (certes très neutres et très factuelles en apparence) qui créent un climat, des images mentales, une situation, une possibilité. Bien sûr, ne pas les mentionner rogne sur le droit à informer/être informé, et du coup, c'est délicat.  


(Je suis peut-être maximaliste ici, mais c'est juste par souci de protéger toute personne fragile)

Je vois ce que vous coulez dire, mais ça me met aussi mal à l'aise que de cacher la maltraitance animale dans les abbatoirs. Et ça poursuit le même but, cacher des informations dérangeantes.

Parce qu'à la limite, il faudrait aussi retirer le "s'est suicidée", pour le remplacer par "est morte". Mais du coup il n'y a plus d'information.

Ne serait-il pas plus pertinent de continuer à fournir les informations à ceux qui veulent les connaître, en mettant en tête d'article un "trigger warning"?

Oui, on est sur le fil et je concède bien volontiers que l'équilibre n'est pas évident (la preuve : notre échange). Je n'ai pas la réponse. Votre idée est intéressante. 


Un petit détail sur la comparaison avec la maltraitance animale (qui me révolte aussi) : la dévoiler ne met pas en péril ses victimes (l'objectif est l'inverse), qui ne lisent pas les journaux. On tombera vite d'accord sur le fait que cela fait une grosse différence, j'imagine. Du coup je pense que le dévoilement de la maltraitance animale est utile. Y compris avec des détails choquants si besoin (il y a forcément le risque du sensationnalisme à prendre en considération mais c'est une autre histoire).

Pour la maltraitance animale, j'ai circonscrit la comparaison à la dissimulation d'informations dérangeantes, et j'ai conscience des limites de mon analogie. Et j'essaie le plus possible de tuer moi-même les animaux que je mange (et qui sont élevés par mes parents).


Petit détail pour petit détail, je pense que les victimes de la maltraitance animale dans les abbatoirs et les élevages ne sont pas que les animaux. Ceux qui consomment une viande provenant d'animaux ayant souffert à l'élevage et à l'abbatage s'empoisonnent eux-mêmes avec cette viande.


Mais quand on est sur de tels détails, c'est qu'on est d'accord sur le principal.

Oui sauf que le fait qu'un membre des forces de l'ordre se suicide avec son arme de service, qui plus est à son domicile, à du sens du point de vue journalistique, sociétal et revendicatif, c'est aux journalistes de faire la part des choses et de juger de la pertinence de la divulgation ou non de cette information.

Vous avez raison, cette information a un sens, mais justement je comprends les préconisations de l'OMS comme une incitation a en rabattre un tout petit peu sur l'information pure dans ces cas, pour écarter tout risque. Une sorte de principe de précuation. Et je suis d'accord que c'est au journaliste de faire la part des choses. J'ai juste utilisé le canal dont je dispose pour indiquer qu'à mon sens, cette "part des choses" avait été un peu mal faite cette fois, et livrer mon regret à la discussion. Ce regret se fond sur l'hypothèse où de nombreuses personnes possédant des armes de service liront cette chronique, dont une partie en situation de fragilité psychologique :  cette mention certes très simple et factuelle est pourtant un détail qui peut changer les choses malheureusement.

Justement le "cette fois" est le mauvais exemple par excellence,  les gendarmes et policiers n'ont aucun besoin de la Presse pour connaître les circonstances, voire même les motivations,  des suicides de leurs collègues.

Qui veut la fin veut les moyens.


Si la police, la justice ,et l'école avaient les moyens financiers  de tous ces médias cités , et bien d'autres  ,


 nous  obtiendrions  des compétences  dans les domaines concernés et en face des intelligences pour les comprendre ,et  les contedire avec des arguments dignes et éclairés , ce qui s'appelle des débats  constructifs  ou qui tendent à l'etre. .


 aulieu de cela nous avons des  animateurs sponsorisés et en face des  "monsieur et madame Michu .. " à longueur de journée, qui nous assènent leurs  .....................pensées ,

 ce mot étant à comprendre autrement que par ses synonymes:


esprit, intelligence, raison, entendement

..


ne nous étonnons pas et demandons nous comment nous en sommes arrivés là et  à qui cela profite!!!!!! 




Il n'y a pas à opposer les violences, toutes les violences sont inadmissibles. 


Parlons, un peu de la police. Il y a un véritable problème dans l'institution policière ou plus exactement de sa parole. Certains syndicats font de la politique. Appeler à ne pas mettre de contraventions le  17 novembre est inadmissible ! Appeler à manifester le 17 novembre en uniforme ou sous les symboles républicains de la police nationale est insurrectionnel !!! Sous Chirac déjà des militaires et policiers s étaient rebellés en uniforme et avec voiture de fonction. Je dis <<rebellés>> car il ne s'agit pas de manifestations légales. 


Les journalistes comme Bfm préfèrent relayer la parole politique non officielle (celle de certains syndicats)  en lieu et place de l'officielle, celle du gouvernement. Les images reproduites volontairement racistes et homophobes afin de créer de la discorde sont un autre exemple de la volonté de surenchère. Étrange, alors que Asi avait lui-même fait un document sur le sujet.


Le métier de policier expose par sa nature même à la réalité de la violence. Il appartient à sa direction de protéger, d'accompagner, etc, ses agents. Mais, il n appartient pas à l'agent ni de manquer à ses devoirs de réserve ou de loyauté ni de se faire juste lui-même.


Personne n'a le monopole du coeur, et toute personne responsable souffre de la souffrance des autres, qu'il s'agisse de celle d'un policier violenté ou de celle d'un homme jeté avec 3 autres dans une cellule de 9 m2 pour vol dans un supermarché tandis que le meurtrier de policier ou de citoyen-ne sera seul en cellule... 


Simon




Le doc est passé un peu tard:  Police, illégitime violence et il bien mieux que son titre

S'il vous plaît Daniel ne faites pas semblant d'éprouver de la compassion pour les forces de l'ordre. Avec tous les articles et émissions à charge que vous faites, c'est assez indécent.

"pour lutter contre celles d'Adama, ou de Théo [...]son image est là, désormais"

Est-ce quelqu'un comprend le dernier paragraphe ?
"Mais pour lutter contre celles d'Adama..."
Je ne vois pas à quoi le pronom "celles" se rapporte.

Merci d'avoir le courage d'en parler comme ca quand même, avec ces parallèles entre tout les plus asservit, et invisibles du système. la gauche ne se fracture pas sur ce sujet, juste les medias preferent parler du 17 novembre qu'ils ne l'ont fait du 5 ou du 26 mai, ou de Nuit Debout, ils pensent ces medias bobos, que la revolution ne viendra que des bobos, d'ou la mise en valeur d'une manif plus prolo, ils n'en ont pas peur (mepris de classe) c'est pas leur monde, et ils  comptabilise mal la population, nous n'existerions plus.. la seule manière de revolutionner c'est, les prolo et des bobos ensemble.. on en ai proche , ou bien ?  avec mon groupe d'action de la france insoumise, nous avons preparé un trac recencant les meures d'austerité depuis 1 ans et demi,  qu'on va distribuer a Rosa Parck ou jardin d'eole samedi .. ca ne nous fracture aucunement , a la FI,  y'a bcp de personne comme moi qui n'ont pas de fric, surtout en province.

ca 'Il n'est pas facile, pour les agents des forces de sécurité, d'exprimer publiquement des souffrances individuelles.  Ils s'exposent à des réponses à la Moix : souffre en silence, et fais ton job' C'est ce qui est demandé au prolo (60% de la population) ou sois photogenique ... et aux femmes c'est la mm phrase avec a la fin c'est 'souffre en silence,  souris et suce .. '

"vent, plutôt que cette colère qui transparait de sa page Facebook (voir ci-dessus) c'est souffrance." he oui vous les bobos, vous ne connaissez pas la souffrance de l'exclusion sociale, celle de l'invisibilisation, vous passez votre temps a vous congratuler entre vous, tout en vous regardant dans votre mirroir, les medias' et vous ne supportez pas cette souffrance dite avec la force de l'emotion, et vous nous reprochez plutt une colere afin qu'on soie humilier, et qu'on se taisent ... à jamais pour certaine victime . 

DÉCOUVRIR NOS FORMULES D'ABONNEMENT SANS ENGAGEMENT

(Conditions générales d'utilisation et de vente)
Pourquoi s'abonner ?
  • Accès illimité à tous nos articles, chroniques et émissions
  • Téléchargement des émissions en MP3 ou MP4
  • Partage d'un contenu à ses proches gratuitement chaque semaine
  • Vote pour choisir les contenus en accès gratuit chaque jeudi
  • Sans engagement
Offre spéciale
3 mois pour 3 € puis 5 € par mois

ou 50 € par an (avec 3 mois offerts la première année)

Sans engagement
Devenir
Asinaute

5 € / mois
ou 50 € / an

Je m'abonne
Asinaute
Généreux

10 € / mois
ou 100 € / an

Je m'abonne
Asinaute
en galère

2 € / mois
ou 22 € / an

Je m'abonne
Abonnement
« cadeau »


50 € / an

J'offre ASI

Professionnels et collectivités, retrouvez vos offres dédiées ici

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.