15
Commentaires

Le fact-checking européen à l'attaque des préjugés

Et si on vérifiait les faits tous ensemble ? Cette semaine, cinq médias européens – dont Libération – mettent en commun leurs équipes de fact-checking, autrement dit la vérification des faits, pour démonter les idées reçues sur les réfugiés. Une initiative portée par le fondateur du site italien Pagella Politica, Alexios Mantzarlis, qui vient de prendre la tête d’un réseau mondial de fact-checking créé le mois dernier.

Derniers commentaires

Vu la propagande des médias aux ordres comme libération ou le Monde c'est vraiment un comble !

Le factchecking c'est juste un moyen pour certains titres de l'oligarchie médiatique de se racheter une virginité perdue depuis bien longtemps...
"la rubrique Désintox de Libération" alors elle a un travail colossal à faire en commençant par analyser les articles que Libération publie par exemple sur l'Ukraine, la Syrie! Si c'est pas de l'intox alors?
"Fact cheker ce qui est faux".

Rarement lu un truc aussi drôle. Franchement, c'est bidonnant.
Merci au jardinier et au Morvandiaux pour leurs deux coups de gueule aussi matinaux que bienvenus. Avec Libération, les menteurs n'ont qu'à bien se tenir ! Concernant la manie des anglicismes, Morvandiaux, c'est une bataille hélas perdue depuis longtemps. La colonisation linguistique est un fact qui n'a plus besoin d'être checké. Elle échappe même à l'auteure qualifiant le site de la sexta de "El objetivo on la sexta".
Et puis on aura beaucoup checker tout ce qu'on voudra, les mensonges feront toujours plus d'audience que les démentis. Et ça, c'est hélas un fact very historical.
"nous avons choisi dès le départ de fact-checker uniquement ce qui est faux" : difficile de mieux dire que le prétendu fact-checking n'est qu'une nouvelle forme, assez perverse, de propagande et de contre-propagande. Encore un enfumage de plus, à consonance pseudo-scientifique . @si devrait se tenir à distance de cette quincaillerie médiatique.
Et bientôt, crise de la crédibilité aidant et chacun voulant entendre ce qui l'arrange, on demander qui va "checker" les fact-checkers...
cet institut, basé en Floride, est "financé par des subventions du Omidyar Network, du fondateur d'eBay Pierre Omidyar, et du National endowment for democracy".
Ah, ben on est rassurés! On est sûrs que sur l'Ukraine ou la Syrie par exemple, on n'aura que du vrai de vrai, vérifié aux meilleures sources ... autorisées.
En plus, quand on lit que Libération, notre fleuron national du journalisme éthique (détenu par qui déjà?) est dans le coup, comment ne pas voir dans cette naissance une véritable révolution copernicienne du journalisme, une sorte de nouvelle ère de l'Humanité, un nirvana post-moderne ?
Qui va décider ce qu'il est pertinent de "factchecker" ou pas ?

Assurément, vues les casserolles de la seule NED... difficile d'y voir autre chose qu'une façon d'occuper l'espace de "la vérité vraie".
"nous avons choisi dès le départ de fact-checker uniquement ce qui est faux." Collector
fact-checking....j'arrète là : comprend pas l'amerlok !! "Vérification par les faits" plus simple pour moi, le bouseux, l'inculte....
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.