115
Commentaires

Gratuité pour le climat ?

Commentaires préférés des abonnés

"rendre gratuits les articles  de presse sur le changement climatique"


Y compris ceux qui nous expliquent que c'est même pas vrai, qui nous proposent des solutions de verdissement bidon, ou qui nous font la pub des SUV hybrides? 


Je préfère m(...)

La pétition est mal formulée: il s'agit d'un accès libre et non gratuit. Wikipédia est libre et sans publicité, Reporterre aussi, le MediaTV aussi. C'est un autre modèle économique dont il s'agit, basé sur l'engagement volontaire des lecteu(...)

Approuvé 10 fois

un lieu commun qui me fout en pelote. moi, et tous les bénévoles de tout poil qui se dépensent, gratuitement, pour le bien commun. Ce "ne vaut rien" m'évoque tout à fait le "ne sont rien" de Macron. 


mais il me semble que ce n'est pas tout à fait(...)

Derniers commentaires

"Sur ce site, nous avons adopté un autre système, dont nos abonnés s'emparent chaque semaine, en votant pour deux contenus, qu'ils souhaitent voir portés à la connaissance de tous. "

peut être baisser à 1 par semaine mais mettre systématiquement en accès libre les articles sur l'écologie ?

bah alors ?  vous vous dégonflez déjà au premier effort qui vous est suggéré pour essayer  de résoudre un problème qui vous tient  apparemment a cœur ? pourquoi ne pas passer en accès libre tout ce qui touche a l'urgence climatique ? 

je vous trouve bien frileux pour quelqu'un qui affirme avoir métabolisé.


vous illustrez le problème actuel, pour dénoncer y a du monde , pour mettre la main a la patte  y a moins de monde. 

Si vraiment on est dans l'urgence et que chaque action compte , pourquoi refuser celle ci , ca ne me semble pas déraisonnable deslors que ca ne met pas en peril le journal (soyons réalistes le petit manque a gagner me changera pas grand chose , fort a parier meme que l'initiative solidifiera votre "fan base").


Cela n’enlève rien a votre initiative personnelle et a votre très bon bouquin sur ADP qui d'ailleurs  pourrait être un peu moins cher voir gratuit après quelques mois (ou deslors qu'il paye vos 3 mois de travail) pour toucher le plus grand nombre. 



ASI soumet au vote des lecteurs ses articles et videos et met en libre accès celui choisi par ses abonnés. C'est une idée géniale ! Ces articles sont ils de moins bonne qualité que les autres ? Grâce à leur diffusion, ne vous rapportent-ils pas de nouveaux abonnés ? Ne font-ils pas rayonner votre projets au-delà du cercle fermé de vos fidèles abonnés ?


Pourquoi ne pas essayer d'en mettre plus en libre accès pour voir si cela affecte vos finances ? Cela diminuerait ou augmenterait le nombre d'abonnés ? Pourquoi ne pas tenter l'expérience ? Pourquoi ne pas être un laboratoire économique de l'information ?

Luc Bronner. "Le débat est si difficile, troublant, déstabilisant, [...]. Jusqu’où la remise en question du système économique ira-t-elle ? Jusqu’où le système démocratique lui-même sera-t-il remis en cause ? Jusqu’à réclamer des régimes plus autoritaires au nom de la survie de l’humanité ?[...]  Et devront-elles abandonner en grande partie le rêve de la voiture, de la maison individuelle et du voyage?" 


Attention, le mec est pas loin de découvrir Murray Bookchin...

JE NE SUIS PAS UN PRODUIT, JE SUIS UN HOMME LIBRE mais peut-être pas libéré !


"Ce qui est gratuit ne vaut rien"

ou 

"Ce qui est gratuit ne vaurien" 

ou

"Ce qui est gratuit ne veau rien" 


Mais tout dépend du "produit / labeur" et de la GRCPVC.


A N.Y-C, hiver 1979, d'accortes jeunes femmes distribuaient des paquets de cigarettes. Un par personne.

Elles étaient placées à chaque Block le long de la 5Th Av., de Grand Central au Guggenheim.

J'ai effectué quelques aller-retour* et j'ai récolté assez de clopes pour deux semaines de tabagisme effréné.

Comme les accortes jeunes femmes étaient remplacées ou me reconnaissaient, mon french accent souriant ...

* un aller-retour = 8 km


Puis, j'aimais bien les Spilotinpif distribués sur la côte pendant les vacances d'été.


Bref, je commence radicalement à être fatigué des leçons de bonne conduite !


A GAUCHE TOUTE !



et si on reparlait du revenu universel et de la fin du salariat ?

Fin du salariat pour aller chez Uber non merci

Christine Boutin souhaite le revenu universel.

Ça ne vous met pas un peu la puce à l’oreille ?

Pour ponctionner la finance , il faut que la finance se porte bien .

Le revenu universel est l’allié, la roue de secours de capitalisme  effréné.

"Pour ponctionner la finance , il faut que la finance se porte bien .

Le revenu universel est l’allié, la roue de secours de capitalisme  effréné."


c'est ça, oui. et idem pour l'impôt sur les sociétés et sur les bénéfices, les retraites et la sécurité sociale !!! supprimons toute couverture sociale pour mener le capitalisme à sa perte !!!

"Le revenu universel est l’allié, la roue de secours de capitalisme  effréné."


Un petit "détail" auquel Christine Boutin  et d'autres ont sûrement pensé: ça met tous les revenus de substitution quel qu'en soit le motif, chômage, handicap, vieillesse, sous la domination des gouvernants. 


Plus fastoche de les augmenter (un peu) quand ça "grogne" vraiment trop, et de les diminuer drastiquement quand on veut faire "retravailler" ceux qui font la fine bouche devant des boulots humiliants et mal payés, voire dangereux. 



oui, enfin... si le système paritaire protégeait vraiment les chômeurs de ce genre de manip, on (je !) serait au courant !

et d'ailleurs on peut tout à fait envisager que ce revenu universel soit géré par un système de représentation/décision autre que l'état...

Merci de pointer que ce n'est pas la mécanique de tel ou tel système de solidarité qui importe, mais bien  QUI en détient le pouvoir de décision.

"on peut tout à fait envisager que ce revenu universel soit géré par un système de représentation/décision autre que l'état..."


On peut "envisager", oui. Mais en admettant qu'on ait la force de l'imposer, comment garantir que ça ne va pas dégénérer au fil du temps. Vous avez vu ce qui arrive à "notre" sécu, à "nos" retra


vous en connaissez, des système dont on puisse "garantir que ça ne va pas dégénérer au fil du temps" ? 

pour moi il n'y en a aucun, les meilleures constitutions se sclérosent, les meilleurs lois se corrompent... 


je ne milite pas pour le revenu de base comme modèle d'une société idéale, comme système parfait, car je suis profondément convaincue qu'il n'y a aucun système parfait et intemporel. 


je pense juste qu'aujourd'hui, ce serait une "sécurité citoyenne" qui nous permettrait d'avancer, d'explorer d'autres rapports sociaux et économiques.


et moi aussi, le "système friot" me semble très pyramidal, avec des questions de pouvoir non négligeables, par exemple : qui décide de la "qualification" de quelqu'un ? J'ai assez travaillé sur les questions d'évaluation pour craindre le pire...



"vous en connaissez, des système dont on puisse "garantir que ça ne va pas dégénérer au fil du temps" ?


Ben non, justement. Mais je réfléchis depuis longtemps à ce qui a fait dégénérer tout ce que nous avons mis en place. 


On peut au moins éviter les erreurs qui ont déjà été faites, la centralisation, par exemple, et les mini-failles qui favoriseront le glissement, et les ruses de l'adversaire.

 

On ne pourra sûrement pas empêcher la dégénérescence, mais on peut au moins faire que ça dure plus longtemps. Et prévoir une solution de rechange quand ça foire.  


Il me semble que certains des mouvements actuels ont ça en tête.

oui, j'y réfléchis aussi :)

les ruses de l'adversaire, les imposteurs aussi... 

la centralisation, c'est à dire, souvent, les décisions qui ne sont pas prises à la bonne échelle. 

la distance trop grande dans la représentation. les mandats de représentation trop généraux... 


puis aussi : parfois il faut se demander comment regénérer, plutôt que de vouloir toujours "éviter que ça dégénère". aucun système vivant n'est éternel.

"se demander comment regénérer"


C'était ce que j'avais en tête, mais mal exprimé, quand j'ai parlé de "solution de rechange quand ça foire"


Il y a les arbres, qui devraient tenir très longtemps, les vivaces, qui reviennent inlassablement au printemps, des années durant, d'autres vivaces qui épuisent le sol et qu'il faut penser à changer de place plus souvent. Et les annuelles qui grainent et se répandent, ou pas, qui vont pulluler ici ou là cette année et presque disparaître l'année suivante, mais les graines sont là et elles reviendront. 


Tout ça s'appelle la bio-diversité, parce que chaque plante a sa minuscule faune qui parfois ne peut survivre sans elle. 


Mais vous voyez qu'on est loin d'une solution unique .

oui. c'est la socio-diversité qui permettra la résilience.


Ben non, justement. Mais je réfléchis depuis longtemps à ce qui a fait dégénérer tout ce que nous avons mis en place. 

Marx a trouvé.

l'allienation par la marchandise, le fetichisme de la marchandise, la croissance comme objectif, ce genre de truc.

Les systèmes qui ne reposent pas la dessus me semblent plus stables mais sont difficiles a observer, on les a tous exterminé.

si on les a tous exterminés, c'est qu'ils n'étaient pas si stables...

c'est strictement  le contraire.

si on les a tous exterminés, c'est que nous étions pas stable du tout et que nous avions besoin de plus, et que ce besoin de plus n'etait pas compatible avec deux trois génocide par siecle, parce qu'en plus d'etre instable, notre systeme est amorale.


pas incompatible

"on les a tous exterminés"


Oui, bien sûr. Et ceux-là, quelle était la fragilité qui les a empêché de résister? Ça fait partie de mes questionnements.


votre question et la réponse de Cecile Closel sur le sujet m'étonnent.

vous semblez toutes les deux penser que ne pas êtres la plus grande puissance militaire du monde est une faiblesse. Si même vous ...



la fragilité qui les a empêché de résister?


les valeurs qu'ils ont développée : l'harmonie avec la nature signifie: prend seulement ce dont tu as besoins, donc pourquoi developer sa force militaire?




FRAPPÉS D'ÉTONNEMENT, les Arawaks - femmes et hommes aux corps hâlés et nus - abandonnèrent leurs villages pour se rendre sur le rivage, puis nagèrent jusqu'à cet étrange et imposant navire afin de mieux l'observer. Lorsque finalement Christophe Colomb et son équipage se rendirent à terre, avec leurs épées et leur drôle de parler, les Arawaks s'empressèrent de les accueillir en leur offrant eau, nourriture et présents. Colomb écrit plus tard dans son jour­ nal de bord: « page2image595825664Ils [. . .] nous ont apporté des perroquets, des pelotes de coton, des lances et bien d'autres choses qu'ils échangeaient contre des perles de verre et des grelots. Ils échangeaient volontiers tout ce qu'ils possédaient. [ . . . ] Ils étaient bien charpentés, le corps solide et les traits agréables. [ . . . ] Ils ne portent pas d'armes et ne semblent pas les connaître car, comme je leur montrai une épée, ils la saisirent en toute innocence par la lame et se coupèrent. Ils ne connaissent pas l'acier. Leurs lances sont en bambou. [. . .] Ils feraient d'excellents domestiques. [. . . ] Avec seulement cinquante hommes, nous pourrions les soumettre tous et leur faire faire tout

ce que nous voulons. »

Ces Arawaks des îles de l'archipel des Bahamas ressemblaient fort

aux indigènes du continent dont les observateurs européens ne ces­ seront de souligner le remarquable sens de l'hospitalité et du par­tage, valeurs peu à l'honneur, en revanche, dans l'Europe de la Renaissance, alors dominée par la religion des papes, le gouverne­ ment des rois et la soif de richesses. Caractères propres à la civili­ sation occidentale comme à son premier émissaire dans les Amériques : Christophe Colomb. Colomb lui-même n'écrit-il pas:« page2image595929184Aussitôt arrivé aux Indes, sur la première île que je rencontrai, je me saisis par la force de quelques indigènes afin qu'ils me rensei­ gnent et me donnent des précisions sur tout ce qu'on pouvait trouver aux alentours»?

L'information qui intéresse Colomb au premier chef se résume à la question suivante: olt est l'or?

Howard Zimm




Je m’incruste peut-être à tort, mais Jeanbat est adepte de Bernard Friot, qui défend le salaire à vie et critique le revenu universel.

chépa où est passée ma réponse ...

je reprends : oui, je m'en doutais un peu... et je ne suis pas d'accord avec Friot, en particulier sur la sacralisation du "travail".

oui, c'est votre argument pour critiquer Friot.

le seul que vous donnez à voir.

très léger selon moi, comparé à la coherence du systeme friot que Lordon (excusez moi cet argument d'autorité) pense etre la meilleur proposition de systeme économique

(mais connait il seulement le systeme Clozel?)

"la coherence du systeme friot" 


Je le trouve bien centralisé, le système Friot. Avec le risque inhérent au centralisme: on prend la tête, et le reste suit. 


Le dernier article de Lordon dans le Diplo m'a laissée sur ma faim. Entre une dissémination de Zads et un système centralisé de salaire à vie, il y a quand même maintes options dont certaines fleurissent actuellement. Il en a pas entendu parler? 


Le point essentiel étant selon moi "Comment ne pas se laisser déposséder de ce qu'on met en place?"

pourriez vous expliquer ce qu'il y a de centralisé ?


moi je ne le pense pas idéal mais parmi ce qui me parait réalisable, je trouve qu'il est très cohérent et très juste socialement.

les décisions sont prisent par les travailleurs, démocratiquement .

les moyens de productions sont a la collectivité.

ou est le blême?

Dans l'ideal, on abolit le travail, l'argent et l'etat et on s'aime tous mais on est tres loin de ça, déjà sur ASi, alors ailleurs...





bel homme de paille.

"bel homme de paille." ???

supprimons toute couverture sociale pour mener le capitalisme à sa perte !!!


c'est mon propos?

je ne sais pas... pourquoi le revenu de base "soutiendrait" le capitalisme, et pas la sécurité sociale ?


et sinon, d'où ça sort votre "homme de paille" ??? qu'est-ce que vous insinuez ?

le revenu de base est ponctionner sur quoi?

ponctionné

vous expliquerez vous enfin sur votre "homme de paille" ?

l'homme de paille:


puisque vous savez que ce que j'ai ecrit et que vous avez commenté est inspiré de Friot.

que vous savez certainement que friot se base sur l'avancée obtenu par le CNR et les travailleurs en lutte(ponctioner 35  du pib pour la couverture santé, les hôpitaux, les fonctionnaires etc ) comment pouvez traduire ce que je dis par ":supprimons toute couverture sociale pour mener le capitalisme à sa perte !!!"


la question pour moi est de savoir ce qui tord le plus le cou au systeme capitaliste.

de ce que j'en sais, le revenu de base ponctionne sur les transaction financière, la speculation, donc il l'entretien et la rend indispensable.

Le systeme friot collectivise le fruit du travail de tous et ne fonctinne pas conjointement au systeme capitaliste qui vole le fruit du travail sous pretexte qu'il prête et qu'il possède les moyens de production


Dans le systeme friot , on exerce un contrôle sur la production. on decide de ce qu'on produit .

le revenu de base, ce n'est pas le cas.




vous êtes mal renseigné : le financement par les transactions financières n'est pas le seul envisagé, le revenu de base pourrait aussi être financé par d'autres formes d'impôts ou de cotisations sociales. D'autre part, en l'état actuel des choses et pour quelques temps encore, il ne me semble pas tout à fait vain de ponctionner une part des bénéfices financiers !!!


le principe du revenu universel, qui est qu'il est distribué à tous, "travailleurs" ou pas, n'impose aucun mode de financement particulier. 


et donc, il peut tout à fait reposer sur un système de mutualisation des fruits du travail, comme tout notre système de protection sociale. 


je ne comprends toujours pas votre histoire d'homme de paille, de qui parlez-vous et pourquoi ? la moindre des corrections serait de vous expliquer clairement.

et donc, il peut tout à fait reposer sur un système de mutualisation des fruits du travail, comme tout notre système de protection sociale. 

et donc plus de difference avec friot .


je ne comprends toujours pas votre histoire d'homme de paille, de qui parlez-vous et pourquoi ? la moindre des corrections serait de vous expliquer clairement. 


vous avez critiqué mon propos après l'avoir travestie, en rethorique cela s'appelle un homme de paille.


la moindre des corrections 

on se calme.




ok, je vois... c'est que vous étiez convaincu que le revenu universel supposait une forme de financement différente de celui des autres protections sociales. mais si ce n'est pas le cas, je n'ai pas "travesti" vos propos, je les ai juste développés. En revanche, vous (et quelques autres), avec votre vision réductrice de la question du financement, vous biaisez l'idée de revenu universel.


la différence avec friot, et elle est essentielle, c'est que ce n'est pas un quelconque statut de "travailleur", présent passé ou à venir, qui donne droit à ce revenu de base, mais le simple fait d'être là... autrement c'est une reconnaissance de la nécessaire solidarité de tous avec tous, quelle que soit la productivité de chacun, au moins pour les ressources de base. et,  par là-même, de l'utilité sociale de chacun, qu'il travaille ou pas. (étant entendu que le "travail", c'est l'échange réglé d'une activité productive contre de l'argent, qu'il s'agisse de salaire ou d'autres rétributions). 

ce principe est déjà à l'œuvre dans nos systèmes sociaux : rmi, rsa, couverture santé, accès à l'éducation, allocation parent isolé, etc, nous considérons qu'il y a des choses auxquelles tous ont droit. Mais nous nous débrouillons pour faire "payer" ce droit parfois assez cher, en paperasses, justifications, et précarité. l'idée du revenu de base et de sortir de ce marchandage indigne. 


friot est effectivement très lié à des structures syndicales, elles-mêmes fortement dépendantes du système paritaire actuel, ancré dans le statut du travail depuis l'essor de l'ère industrielle.

dans le système friot, rien empêche de subventionner la santé , le logement et la nouriture , pour que tout le monde y ai accès, y compris celui qui ne travail pas.

c'est la collectivité qui décide de l'investissement et de la production.


 dans le système que vous défendez , je recois un revenu que je reverse a un logeur, a des industriels pour les enrichir et maintenir leurs nuisances.

pourquoi l'agro-alimentaire arrêterait de polluer dans votre système?

Dans votre systeme , le capitaliste continue de ponctionner une part de votre travail pour s'enrichir sans vergogne.



certes il repond au probleme de la pauperisation(c'est son seul point fort) mais n’entame en rien les méfaits du capitalisme, pollution, aliénation, fétichisme etc..





"votre système" ??? mais il n'y a pas de "système clozel", et pas de "système revenu de base" !!! cette proposition ne vise pas à "faire système", ne prétend pas tout régler, et faire l'économie de réfléchir/inventer d'autres rapports à la propriété, au travail, à la consommation, au profit (qui sait peut-être plus invenitfs que le "système friot"....)


on dit juste qu'aujourd'hui, en l'état actuel de la société, le revenu de base est possible et souhaitable (en particulier comme barrage à la paupérisation, mais aussi à tout le contrôle social dont s'accompagne, aujourd'hui, toute "aide"). 


Et pour beaucoup de ceux qui le défendent, on pense que, par exemple, si la survie des précaires ne dépendait pas de tout ce bordel de contrats temporaires/partiels, de droits fluctuants, de fin de droits, de prime de mon cul, alors ces précaires auraient peut-être un peu plus de moyens de résister aux conditions de travail de merde qu'on leur impose (j'ai pas dit pénible, hein, ça plait pas à notre autoproclamé petit père), et peut-être même qui sait d'inventer d'autres rapports de production ?...

Friot objecte brillamment sur le revenu de base.

vous avez écouté ses arguments?

https://www.youtube.com/watch?v=k7n9IRZvO9M



je pense avoir consacré assez de temps à lire ses écrits. comme je le dis plus haut, je suis très dubitative sur la notion de salaire à la qualification. et d'autre part il y a un relent catho de "dignité par le travail" qui n'est pas ma tasse de thé. Enfin, comme déjà évoqué aussi, les démiurges, en politique, j'en suis revenue. 


il critique le rb du point de vue de celui qui a trouvé le bon système, lui. il balaie d'un revers de manche les critiques du travail : moi (et quelques autres), j'estime que l'idée de travail, comme celle de nation (au hasard), est une idée contingente, un "allant de soi" qui ne va pas tellement. et (j'ai pas peur de me répéter) l'idée que qualification, qu'il exemplifie avec le statut des fonctionnaires, j'estime que c'est la porte ouverte à tous les arbitraires, les injustices, les abus de pouvoir, et les excès de contrôle social.

j'estime que c'est la porte ouverte à tous les arbitraires, les injustices, les abus de pouvoir, et les excès de contrôle social.

ça dépend du mode d'attribution qu'il laisse a la libre deliberation du collectif.

(Ce que je ressent, c'est que vous le  prenez pour un vieux stalinien autoritaire et poussiéreux, je pense que vous vous plantez.)


Quelques questions a propos du rb:

Si les gens ont ce dont ils ont besoin sans travail ou autre contributions, pourquoi iraient ils s'alliener a participer à toutes cette merde marchande dont il ne contrôle rien ?


 - vous pensez que tout échange marchand est forcément merdique et incontrôlé ? j'espère qu'il vous est arrivé au moins parfois d'être content de votre boulot, de le trouver intéressant, de le faire dans une ambiance agréable, ou simplement de vous sentir utile... mon principe personnel est qu'on devrait pouvoir vendre son travail à condition qu'il ne vous aliène/abime pas. et avoir le choix de ne pas le faire, sinon. et pouvoir acheter le travail de quelqu'un à condition qu'il n'y soit pas forcé. Je connais beaucoup de gens qui, même (surtout!) assurés d'une sécurité de base, continueraient à travailler (au sens classique). Sans compter tous ceux qui sont prêts à œuvrer bénévolement.


- c'est quoi "ce dont ils ont besoin" ? C'est très difficile à définir. Je pense qu'il faut faire un distingo entre pauvreté et privations, d'un côté, et misère et carences, de l'autre. Le revenu de base, à mon sens, vise à éradiquer la misère et les dégâts qu'elle fait sur ceux qui la subissent (plus ou moins objectivables). Mais la pauvreté, elle, est très subjective (voir les fluctuations du "seuil"...) et certains estiment qu'ils sont pauvres dès lors qu'ils ne peuvent pas avoir tout ce dont ils ont envie... entre ces deux extrêmes (je me satisfait de la pauvreté, de me priver de beaucoup de choses pas indispensables, tant que je n'y laisse pas ma santé et mon équilibre, ou je veux tout le meilleur, toujours) il y a une infinité de positions possibles...


- j'ai beaucoup de respect pour "la libre délibération du collectif" ... dans certains cas. mais on connait beaucoup d'exemple de "libre etc..." qui ne sont pas vraiment à l'avantage de celui qui en est le sujet (sujet : assujetti). il y a des droits qui doivent être "égaux pour tous", c'est un noyau de protection contre toutes sortes de dérives. imaginer que demain la nationalité française fasse l'objet d'une "libre délibération etc.", ferez-vous confiance au "collectif", à tous les "collectifs" ? Moi pas.




 le revenu de base est compatible avec la droite liberale et pas le systeme friot qui mutualise le fruit du travail  tordant ainsi en partie le coup du système capitaliste qui est selon moi, le problème dont découle tout les autres.



je persiste a penser que vous interprétez Friot et passez ainsi à coté de l’intérêt de son modèle économique et de son aspect révolutionnaire .

Le RdB n'est qu'un pansement de plus qui , c'est vrai, offre l'avantage de mieux gerer la misere que notre systeme actuel mais qui maintient la puissance des institution capitaliste en grande forme.



bon, là on commence à tourner sérieusement en rond.

je ne vous le fait pas dire...

Et je Ne sais toujours pas en quoi il est trop centralisé.

En quoi il accorde trop de place à la valeur travail .

Juste votre impression en fait .

je les ai juste développés

faux

le systeme friot offre une grande part à la protection sociale de tous.

Il me semble qu'il y a un réflexe très petit bourgeois à réclamer passivement et gratuitement des productions issues d'un travail actif. Si on veut s'engager pour le climat, il y a plein de manières et on a alors sans problème accès à ces infos supposées inaccessibles. Non pas tant par petites magouilles (ça existe bien sûr) mais parce que ce qui est décisif finit toujours par circuler. Donc la solution est de bouger le cul de son canapé, rejoindre des réseaux ou des assos, pas de pétitionner pour que le taf des autres tombe tout cru dans la 1/2 seconde son fil twitter. Faut quand même être un gros bouffon pour perdre du temps a faire une telle pétition de ouin-ouin plutôt qu'à le consacrer à agir. 

Je signais sans me poser tant de questions... mais les questions posées sur ASI sont pertinentes ! 


il s'agit de sortir du discours pathétique sur fond de "La guerre de Troie n'aura pas lieu".. .et de multiplier par ...10 000? 1 000 000 ? les contenus utiles. 


en résumant beaucoup, la pétition propose ceci :

"C’est pourquoi nous demandons que l’ensemble des articles liés de près ou de loin à la question environnementale soient en accès libre, qu’ils soient gratuits. Il est essentiel que les barrières à l’information tombent pour permettre un élargissement de la mobilisation citoyenne. L'information sur l’urgence écologique concerne notre avenir commun. Elle est donc un bien commun, une ressource dont nous pouvons tous partager les fruits à des fins de mobilisation collective. "


Je suis d'accord.

Ne s'agit-il pas, au fond, d'instaurer un différentiel entre ce qui inonde le temps et l'espace médiatiques - beaucoup de bla bla, même sur la question du climat- , et ce qui permet vraiment la réflexion de chacun, la prise de décision, la prise de conscience de ce qui est en cours d'expérimentation, de ce qui pourrait être changé...? bref il s'agit de consacrer à la transition écologique l'essentiel de "l'information" afin de construire un consensus vers un débouché politique. 


Nous sommes sûrs que cela n'est pas arrivé, depuis 30 ans, et quasi sûrs que cela ne va pas arriver avec le système médiatique actuel. 

Quand on patauge dans les mêmes impasses, il faut changer de point de vue, faire un virage de la pensée à 180° ( Voir l'Ecole de Palo Alto...) Comment pourrait-on inverser la proposition de cette pétition ?

Pour rendre plus "attractifs" les contenus utiles à la transition écologique... on pourrait peut-être réfléchir au moyen de rendre payants (beaucoup plus cher que les abonnements actuels, la redevance, et la PUB)  tous les autres contenus ?  


Plutôt que de taxer l'essence, taxons l'écoute des âneries  qui entretiennent l'illusion d'une solution dans le "rien faire", encouragent l'apathie...

ça ne devrait pas être plus difficile que de trier les contenus pornographiques.......mais...nous manquons de lois anti-âneries : le monde médiatique fait ce qu'il veut, sans avoir à rendre de comptes, pourquoi alors se soucierait-il d'un "bien commun" , si cela ne lui coûte rien de l'ignorer ? et tant que cela le fait vivre.

Bonjour à  ASI, 

Je viens de visiter le site d'ASI en mode non abonné pour voir à quoi un visiteur lambda à droit :  les contenus gratuits ne semblent pas se détacher des payants, peut-être les mettre en avant permettrait au badaud de mieux évaluer le site. 

Juste une piste.  

"Jusqu’où la remise en question du système économique ira-t-elle ? Jusqu’où le système démocratique lui-même sera-t-il remis en cause ? Jusqu’à réclamer des régimes plus autoritaires au nom de la survie de l’humanité ?"


Décidément, ils ne changent pas, au Monde: le changement du système économique est mis sur le même plan que la renonciation au système démocratique.


Mon sentiment est pourtant que les réflexes autoritaires, antidémocratiques sont du côté de ceux qui voudraient que le système économique ne change pas. Mais cela est impensable au Monde, pour qui capitalisme libéral = démocratie.


Il suffit d'ailleurs de lire les paragraphes situés juste avant et juste après celui que cite Daniel, pour se convaincre que cette équation se trouve encore et toujours maintenue chez Luc Bronner et Cie: 

Juste avant: "Là où les enfants de 1968 avaient à se battre pour leurs libertés individuelles quelle chance ! , les générations qui suivent, cinquante ans plus tard, vont sans doute devoir se battre avec la perspective d'une restriction des libertés individuelles face aux menaces du réchauffement climatique."

Juste après: "La liste des questions est infinie mais toutes ramènent à une problématique extraordinairement délicate, que nous préférons éviter : il va nous falloir apprendre à considérer autrement le champ des libertés, en premier lieu de la liberté de consommer".


Et si la démocratie était autre chose que la liberté individuelle? Ni identique, ni opposée, juste autre chose... Allez, encore un effort de remise en question, Luc Bronner!

Vous pourriez ajouter chaque semaine avec les deux articles gratuits un article sur l'urgence climatique gratuit, et cela passerait très bien. En plus d'offrir une bonne pub sur la qualité de vos articles en plus. :p

D'abord en ce qui concerne l'environnement comme la retraite ou la lutte des Gilets Jaunes, il y a un moyen gratuit (en apparence) et toujours disponible (sauf catastrophe environnementale de Rouen)

un moyen imparable

qui rend inutile les articles de presse

qui ne compte pas son temps

ni notre argent (puisqu'au bout du compte nous finançons sa campagne perpétuelle)

qui a réponse à tout

et des longues réponses

sur tous les problèmes

posez lui une question simple, il vous répondra simplement pendant des heures

et sa parole est écologique puisqu'il est tout en une seule personne (socialiste, libéral, extrême droite, ...)


La gratuité avec MACRON


Participez au débat sur l'environnement en l'écoutant s'ébattre

"rendre gratuits les articles  de presse sur le changement climatique"


Y compris ceux qui nous expliquent que c'est même pas vrai, qui nous proposent des solutions de verdissement bidon, ou qui nous font la pub des SUV hybrides? 


Je préfère m'en tenir à ma première façon: payer un abonnement quand c'est vraiment utile, faire un don régulier, comme pour Reporterre ou Basta, voter pour "accès gratuit", passer le lien d'un article particulièrement intéressant. Et faire, sans excès, profiter mon entourage de ce que j'apprends ainsi.


C'est comme pour les info bidons: laissez moi trier moi même!

euh... désolé d'être à côté de l'essentiel (mais j'approuve sans réserves DS pour ce coup), qu'est-ce qu'un PAYWALL ? si quelqu'un.e pouvait me renseigner... merci !

" Si on payait mieux les bénévoles, ça donnerait peut-être plus envie, à plus de gens, de travailler gratuitement ".

La pétition est mal formulée: il s'agit d'un accès libre et non gratuit. Wikipédia est libre et sans publicité, Reporterre aussi, le MediaTV aussi. C'est un autre modèle économique dont il s'agit, basé sur l'engagement volontaire des lecteurs et non sur la contrainte par le paywall ou sur la gratuité par le financement publicitaire.


A quand une émission sur le sujet ?



Je ne pense pas vraiment que ce soit intelligent de paniquer à ce point. La réalité et les effets du réchauffement climatique d’origine humaine sont connus depuis plusieurs dizaines d’années. Dans les cours que j’ai eu au milieu des années 1990, tout ce que nous entendons aujourd’hui était déjà connu. On le sait simplement aujourd’hui avec plus de certitude et de précision. Ça c’est le volet scientifique.


Quant aux conséquences, elles sont plus difficiles à évaluer. La réaction de la société humaine à un changement climatique, ce n’est pas une science exacte. Donc, on ne sait pas très bien comment nos sociétés vont réagir. Depuis Yves Cochet jusqu’aux plus optimistes, il y a beaucoup d’opinions. Décréter que « l'espèce [humaine] tout entière est menacée » c’est se positionner dans le camp Cochet.


Dès lors, il me semble aberrant de penser à des solutions et donc forcément à des régimes autoritaires pour résoudre ce problème. De l’instant où ce pouvoir sera octroyé, il sera détourné.


Il faut se rappeler que l’humanité est passée par des crises très dures et que le recours aux solutions autoritaires en est plutôt la cause que le remède. L’état du monde à la fin de la première guerre mondiale (en enchainant avec la grippe espagnole au passage) et à la fin de la seconde guerre mondiale n’était quand même pas très glorieux. L’humanité s’en est relevée.


Le danger est là, réel et grave et c’est bien pour ça qu’il ne faut pas commencer à courir comme une poule sans tête. Il faut plutôt consacrer son énergie aux solutions utiles et qui rassemblent plutôt qu’à celles qui divisent et réaffirmer sa foi dans l’être humain qui a pour bonne habitude de trouver des solutions aux problèmes qui lui sont posés.

On peut très bien faire du gratuit avec un bouton pour faire un don libre à coté.


La gratuité n'enlève pas la valeur des choses et ne fait pas de vous le produit. Il existe des modèles différents, et d'autres à inventer.

Entièrement d'accord : l'information "gratuite", ça ressemble fort à de la propagande.

"C’est pourquoi nous demandons que l’ensemble des articles liés de près ou de loin à la question environnementale soient en accès libre, qu’ils soient gratuits."


hum. Est-ce qu'il y a aujourd'hui un seul article qui ne soit pas lié de près ou de loin à la question environnementale ???

J'ai un principe qui va dans le sens de l'édito de DS : CE QUI EST GRATUIT NE VAUT RIEN !

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.