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Glyphosate : "La probabilité d'un problème de santé publique est faible"

La lutte contre le glyphosate, ce pesticide contenu dans de nombreux produits utilisés notamment par les agriculteurs, est devenu le marqueur de l'engagement écologique notamment pour le gouvernement français, pour son caractère cancérogène, probable ou non. Pourtant de nombreuses agences sanitaires démentent ce caractère cancérogène. Nous allons tenter de faire le point sur cette bataille sans merci, sans oublier de nous interroger sur les moyens de sortir éventuellement du glyphosate, avec Stéphane Foucart, journaliste au Monde ; Sylvestre Huet, journaliste scientifique ; et Hervé Le Bars, porte-parole de l'Agence française pour l'information scientifique (Afis).

Commentaires préférés des abonnés

Le problème est très mal posé dans cette émission, puisqu'elle ne traite que des effets néfastes sur la santé humaine sans se préoccuper des effets néfastes sur le vivant, les écosystèmes, la vie du sol, etc.


Interdire le glyphosate, qu'il soit ou non(...)

Je suis en train de visionner l'émisison et je suis obligé de m'arrêter à 1:14:59 pour crier : DANIEL TA GUEULE !!!!!!
Mais laissez donc parler Le Bars. C'est grâce à lui que cette émission est d'intérêt public. C'est grâce au jambon et au pluton(...)

Émission qui se termine de façon magnifique grâce à la conclusion lumineuse de Sylvestre Huet, qui explique les raisons de l'agriculture industrielle et comment celle-ci mène à l'impasse via l'utilisation d'intrants chimiques.  Par rapport au gl(...)

Derniers commentaires

Quelques temps après, je regarde cette émission et je dois bien admettre que je termine entre deux eaux (et les commentaires sur l'émission me confirme qu'il manque une partie mieux traitée que les 5 minutes bâclées à la fin).


Du coeur de l'émission, on peut arriver à la conclusion que le lien glyphosate et même Roundup - santé est un faux débat. Stéphane Foucart ne contredit pas cette affirmation même si ses articles laissent entendre régulièrement le contraire (médisez, médisez, il en restera toujours quelque chose). On retrouve en cela le faux débat qui a agité les OGM, ils ne sont pas un problème de santé seuls les bricolages à la sauce Séralini tentent encore de faire croire cela. Le début de l'émission oublie d'ailleurs ce lien Glyphosate OGM qui explique en grande partie l'obsession des écologistes sur ce produit. Une fois abandonné la démonstration impossible du danger pour la santé des OGM, il a fallu occuper le terrain avec le glyphosate.


La fin de l'émission ouvre sur le modèle agricole, sujet qui est aussi ouvert par les OGM Sur les OGM, je trouve que le problème ce situe surtout là et c'est la raison essentielle de mon opposition à leur usage dans leur développement actuel (OGM résistant aux herbicides), le sujet du glyphosate&modèle agricole est par contre bâclé. 

Je m'explique : on laissera de coté l'usage glyphosate et OGM, qui pour moi est un modèle sans intérêt agronomique, voué l'échec, qui ne sert qu'à développer l'OGM suivant une fois les résistances apparues. L'autre modèle rapidement évoqué par Sylvestre à la fin (l'agriculture de conservation) est semble-t-il mal connu au point de prendre les agriculteurs pour des incompétents et pour leur donner en 30 secondes la solutions qu'ils cherchent depuis plus de 10 ans : là dessus, Sylvestre m'a assez déçu car s'il a lu le même rapport de l'INRA que moi, il aura noté que dans ce rapport, ils arrivent à se passer du glyphosate sauf dans la situation de semis direct prôné par l'agriculture de conservation. Si la solution qu'il explique fonctionnait, l'agriculture de conservation serait développé en bio. Hors, d'un avis unanime de tout ceux qui suivent sérieusement le sujet, l'agriculture de conservation n'est actuellement pas possible en bio (labour obligatoire de temps en temps pour remettre le système à zéro).


La suite, je l'ai trouvé dans les commentaires qui s'ils pointent une partie intéressante et même fondamentale du modèle agricole (impact sur l'environnement) montrent que ce sujet est suffisamment généraliste pour que n'importe qui puisse venir dire n'importe quoi. Dans le cadre d'une agriculture de conservation (couverture maximale des sols, rotation allongée, pas de travail du sol en semis direct), l'usage du glyphosate permet une effet bénéfique pour l'environnement, la biodiversité et la vie du sol. Dans ce cadre, on réussit à:

- réduire la consommation de fuel à l'hectare

- préserver la vie du sol (vers de terre, champignon...) par la non perturbation du sol

- enrichir le sol par l'utilisation de couvert long s'approchant d'une couverture permanente des sols

Tout cela de manière plus efficace que l'agriculture biologique (oups, j'ai évoqué un tabou)

Les autres usages du glyphosate qui existent dans le monde sont en général peu intéressants et substituables sans problème (OGM, maturation des cultures, destruction avant un labour...) et c'est ce que montre l'étude de l'INRA de Dijon.


Au final, il manque le débat suivant qui parle de modèle agricole, à la condition de n'y inviter que des scientifiques (plusieurs de l'INRA on fait des interventions intéressantes, si Daniel veut des noms je peux lui en donner) et des agriculteurs (surtout pas syndicalistes, ils sont sans intérêts) bio (pas de la FNAB=syndicat) et conventionnel d'agriculture de conservation (pas FNSEA=syndicat). Ainsi, vous auriez le pendant de votre émission et cela éviterait une conclusion à la Pyrus de Sylvestre qui sur ce point je trouve est sorti de ses compétences. Dans un tel débat, les associations n'y aurait pas leur voix car tellement engagée (comme les syndicats) qu'ils confondent régulièrement objectifs et moyens : celles-ci ne voit comme objectif que l'agriculture biologique sans voir qu'il y a d'autres moyens pour arriver aux mêmes résultats voire de meilleurs si on ne se limite pas dans les solutions. Ce débat là, je ne l'ai pas vu de manière apaisée sur aucun média.

A.S.I. ? On se croirait sur bfn ou tf1 ( pas de majuscules aux noms pas propres ). 


1/ Wikipédia : "Le glyphosate est classé depuis le comme « probablement cancérogène » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC)."

2/ Le Parlement autrichien a approuvé mardi une interdiction totale de cet herbicide controversé, classifié « cancérogène probable » par l’Organisation mondiale de la santé. 

3/ Monsanto a été condamné à verser 290 millions de dollars de dommages à un jardinier de 46 ans.

4/La justice californienne vient de condamner le fabricant du désherbant à 2 milliards de dollars de "dommages punitifs"  

5/ Monsanto avait été condamné à verser une somme record de 289 millions de dollars en dommages et intérêts.


"De l'utilité des clowns climato-sceptiques ... "


De l'utilité des clowns niant le danger maintenant prouvé du glyphosate.


Il y a également des formulations sardoniques servant à ridiculiser les critiques : aimer à détester, par exemple.

On aime pas à détester, Schneidermann, on déteste telles ou telles multinationales pour ses crimes !  indeed ?


Cette émission mériterait une enquête sur les coulisses de sa nécessité.





Pouvez vous corriger : l'afis est L'ASSOCIATION française pour l'information scientifique, et non l'"agence" française pour l'information scientifique. Un agence et une association, ce n'est pas pareil. Et le titre a son importance pour dire d'où on parle. (D'ailleurs c'est une association composée quasiment que d'hommes, pas de femmes). 

Autre choses  La question du gluyphosate est posée de manière étroite ici, le gluyphosate questionne aussi un modèle de société hyperproductiviste...et tout ce que ça entraîne de negatif pour la santé humaine dans sa définition générale .  (Signée :une femme férue des sciences , et de leurs exigences de confrontations productives)

Les PIG bretons, Pisseurs Involontaires de Glyphosate, portent plainte. Comme avant eux 53 ariégeois


Remarquez, si le glypho est inoffensif, on s'en moque. Ça interroge pourtant un peu sur sa biodégradabilité prétendument rapide. Finalement, j'ai peut être eu tort, le glypho garde son potentiel de lanceur d'alerte.

Entendu aux infos locales FR3, mais pas référencé dans les articles récents concernant la santé: une interview du professeur Payan, gynécologue retraité, qui travaille tout seul à partir des dossiers de ses patientes et de l'initiative personnelle qu'il a pris de recueillir des prélèvements au temps où il était actif. 


Une émission sur l'épidémiologie?

Le danger versus le risque pour les nuls:
Rencontrer un dinosaure c'est très dangereux mais le risque est faible (c'est peu de le dire…).
Il y a un risque important d'attraper un rhume en hivers mais c'est pas très dangereux ! :-)

Je ne commente pas souvent, mais merci pour cette émission. même si il reste des zones opaques ( que je vais aller m'empresser de déflouter par moi même) c'était PA-SIO-NNANT!

Excellente émission, qui aborde bien tous les aspects liés à la question du glyphosate et qui m'a permis de mieux comprendre cet embrouillamini. Et la conclusion de Huet est parfaite.

Merci !

Pour la première fois, déçu par une émission de ASI. Trois points principaux :
 
1) Si les inquiétudes pour la santé du seul invité "à charge" portent sur le cocktail et non le glyphosate en lui-même, à quoi bon passer une heure à parler de la dangerosité du glyphosate ? (une des raisons de regarder cette émission est quand même de se renseigner pour sa santé et celle des autres)

2) Vous évoquez au début le procès gagné par un agriculteur contre Monsanto aux Etats-Unis... puis plus rien ! Or j'imagine que lors du procès, les plaignants et défenseurs ont dû se battre à cours d'arguments scientifiques, et plus longtemps que le temps d'une émission d'ASI ! Quid de leurs conclusions, qui auraient peut-être permis de se faire une idée plus précise?

3) L'attitude méprisante et peu objective de Daniel quand il se moque que des produits très différents puissent être classés dans une même catégorie. Les scientifiques ne prétendent-ils pas qu'au niveau de l'addiction physiologique, la cocaïne et le sucre ont des effets assez semblables. Cela ne dit pas pour autant que le sucre et la cocaïne peuvent être comparés à tous niveaux. Seul le critère de comparaison est important, dans ce cas.

De quoi rester bouche bée. On arrive à discuter pour savoir si un poison est cancérigène ou non, au-delà ou non d'un certain niveau. On arrive à dire qu'il n'est pas prouvé qu'un produit de MONSANTO (!!) soit néfaste. C'est une blague? Les "scientifiques" qui ont vendu leur âme pour soutenir les fabricants de cigarettes, l'amiante, l'industrie chimique sont légion. Il y a tellement d'argent en jeu. Allez voir les dégâts occasionnés par Monsanto en Inde, en Amérique du Sud (Argentine, Brésil), USA, Canada et... Europe. 

Peut-être pourrait-on inviter Marie-Monique Robin, même si elle n'est pas scientifique, c'est une vraie journaliste d'investigation, intègre, qui connaît les liens entre politiciens, institutions (UE par ex.), agences "officielles" et lobby agrochimique. Le principe de précaution c'est: il y a un doute, on interdit. Maintenant, on devrait prescrire une dose quotidienne (en-deças des limites bien entendu) à ceux qui claironnent officiellement qu'il n'y a pas de preuve "scientifique" qu'un poison empoisonne. On verra s'ils la prennent ou non.

Sans niveau, tout est un poison…


C'est le principe même, un poison ne l'est qu'en fonction de la dose.

Pas valable pour les perturbateurs endocriniens, où la même dose infime peut être inoffensive à un moment, et causer de graves dégâts à un autre (la très grande difficulté à équilibrer les traitements endocriniens est une des manifestations de cette sensibilité à des doses infimes). 


En embryologie, on sait que certaines substances sont porteuses de graves malformations selon le moment où elles sont absorbées. Idem pour la puberté, période sensible également. Plus d'autres subtilités qui m'échappent. 


Votre "c'est la dose qui fait le poison" date un peu. De plus, ces poisons divers étant répandus au delà de tout bon sens, on n'a aucune idée de la dose vraiment ingurgitée. Déjà que les limites fixées l'ont été... au doigt mouillé (comment savoir?). 


Un autre aspect complètement oublié, ce sont les effets synergiques de ces produits, deux produits inoffensifs mélangés peuvent devenir problématiques. Et ça, aucune étude n'est vraiment possible, on ignore même parfois quels produits peuvent apparaître suite à ces synergies.

Tout à fait (les études sur les abeilles ont montré que même des doses infimes avaient des effets dévastateurs). Tout comme les médicaments, les interactions, vu les combinaisons possibles sont hors étude. La solution est évidemment de réduire les surfaces, multiplier le nombre de parcelles (et d'agriculteurs) et de NE PAS utiliser de produits phytosanitaires. Le ""faible risque" s'effacera de lui-même.

Donc par principe, si c'est fait par Monsanto c'est automatiquement suspect, corrompu etc....? 

Moi je veux bien qu'on interdise, mais sur des bases scientifiques robustes, pas sur de vagues suspicions. 

Effectivement la dose fait le poison. 

Donc oui, la toxicité intrinsèque d'une substance X ou Y est une donnée importante, mais sans dose spécifiée cela ne signifie rien.


Prenez l'eau: vital et pourtant si vous en buvez 8L par jour vous en mourrez. On peut donc mourir d'ingestion d'eau. Le danger est bien réel. 


Par principe de précaution on l'interdit? 


Tout à fait !

Il faut absolument retrouver les responsables de la fabrication et de la mise de cette eau sur le marché.

"Effectivement la dose fait le poison."


Parfois vrai... et parfois faux, en particulier pour les perturbateurs endocriniens. Et que savez-vous de la dose de différents poisons qui se cumulent? Que savez-vous de leurs possibles interactions? Et si même la dose fait le poison, quelle dose, qui la calcule, et comment? Est-il bien raisonnable de laisser cette responsabilité à ceux qui profitent financièrement de la vente de ces poisons?

Evitez de parler d'un sujet mal maitrisé ou juste connu par des blogs militants : la dose est déterminé par les agences en prenant la Dose Sans Effet et en la divisant par 100 (principe de précaution). Devant le fait que le risque est donc connu et contenu, certains agitent l'effet cocktail difficile à démontrer, cependant l'absence de de preuve n'est pas la preuve de l'absence : affirmer sans être capable de le prouver que l'effet cocktail du glyphosate devrait l'amener à l'interdire n'est pas valable. Il faut prouver cet effet cocktail pour emmener une interdiction.

Votre obstination à plaider pour le glyphosate est émouvante. Elle bute sur quelques petits détails. Si l'effet cancérigène sur l'homme n'est pas prouvé (faute de pouvoir expérimenter), il est prouvé sur les animaux. Si l'effet cocktail n'est pas prouvé, il est assez probable, il a été observé à différentes occasions. La dose... est souvent fixée en concordance avec le degré de pollution au dessous duquel on n'arrive pas à descendre. Votre mode de calcul se réfère à des expérimentations animales, alors que vous contestez la possibilité d'étendre à l'humain ce qui est mesuré chez les animaux.


Avouez que, même si l'humain était protégé, que c'est quand même problématique de filer le cancer à de nombreux animaux. Comme c'est problématique de faire disparaître complètement les "mauvaises" herbes, ou de tuer tous les insectes, dont certaines et certains nous sont indispensables. À nous, indispensables (??) humains.


L'absence de preuve n'est pas, en effet, preuve d'absence. Il me semble que l'argument se retourne contre vous... Dans le doute, je préférerais en effet qu'on s'abstienne d'inonder la planète avec le produit.

Si l'effet cancérigène sur l'homme n'est pas prouvé (faute de pouvoir expérimenter), il est prouvé sur les animaux.


Heu ... non plus. 


Si l'effet cocktail n'est pas prouvé, il est assez probable, il a été observé à différentes occasions.

Et dans encore plus d'occasions, il n'a pas été observé. D'où tenez vous que, dans ce cas particulier, "l'effet cocktail" est probable ?


Dans le doute, je préférerais en effet qu'on s'abstienne d'inonder la planète avec le produit.


On peut dire ça de n'importe quel produit. Au mieux, on peut constater une absence d'effet néfaste, mais on ne peut jamais prouver qu'un produit X n'a pas d'effet néfaste. Donc pourquoi appliquer votre principe au glyphosate et pas à tous les autres produits ? Vous voyez le problème dans votre raisonnement ?

https://www.infogm.org/6316-impacts-usage-excessif-glyphosate


Taper dans votre moteur de recherche 

"effets néfaste du glyphosate".

les effets néfastes sont tres bien décrits et semblent traduire une certaine réalités que vous niez .

A moins d'un immense complot planétaire contre Monsanto et l'agriculture intensive...qui sait???...(à part vous, j’entends..)

http://theconversation.com/impacts-du-glyphosate-sur-la-sante-et-lenvironnement-ce-que-dit-la-science-75946

C'est bien de s'informer via des sites militant, mais c'est encore mieux de s'informer directement auprès des revues scientifiques.


En l'occurrence, aucune étude sérieuse n'a démontré d'effet cancérigène du glyphosate sur les animaux (in vivo).


Vous avez quelque chose à répondre à ce que j'ai affirmé, ou bien vous vous contentez de faire de la pub pour les sites qui vont dans le sens de votre idéologie ?

j'ai parlé de cancer sur les animaux?


pas besoin, pour les tuer, le glyphosate se contente de les priver de nourriture...


les effets sur les insectes pollinisateurs? 



Juste une simple question 

ACTUELLEMENT, TEL QU'IL EST EMPLOYÉ, LE GLYPHOSATE À IL UN EFFETS NEFASTE SUR LA BIODIVERSITÉ?

"j'ai parlé de cancer sur les animaux?"


Non, c'est moi... en référence à une étude "pas sérieuse" menée "in vitro"... Monsieur TLG veut des études "in vivo" (???), et qui seraient "sérieuses" à ses yeux (c'est à dire qui ne dise pas de méchanceté sur le glyphosate).

serieuse = valable scientifiquement. Je précise, dès fois que vous me ressortiez "l'étude" de Séralini & co.

En l'occurrence, aucune étude sérieuse n'a démontré d'effet cancérigène du glyphosate sur les animaux (in vivo).


Sérieuse: il suffira (il suffit) de qualifier  de "pas sérieuse" toute étude prouvant le contraire. 


In vivo: bien sûr, pas facile de suivre à la trace des animaux en liberté, et de repérer sur eux l'effet du seul glyphosate. Du coup, c'est comme pour l'humain, in vivo, pas facile de "prouver" quoi que ce soit. 


Il me semble par contre que les perturbateurs endocriniens en liberté dans les cours d'eau ont quelque peu perturbé le sexe des batraciens et des poissons. Mais bien sûr, on n'a pas "prouvé" que la baisse de qualité des spermatozoïdes humains avait un quelconque lien avec ça.


Je me répète un peu, mais la "chance" des cancéreux de l'amiante, c'est que leur cancer était spécifique, impossible de dire oui, mais non, on peut pas être sûr, c'est peut être autre chose, d'ailleurs ils avaient une hygiène de vie déplorable et puis mettaient-ils les masques et bla bla bla


In vivo ne signifie pas "en liberté". Une expérience sur des souris en laboratoire, c'est "in vivo". 


Je précise  "sérieuse" pour exclure les trucs du genre Séralini & co qui ont bien fait des études in vivo mais dont les résultats ne sont pas probant scientifiquement.

donc? 


pas de réponse à:


glyphosate - probleme biodiversité : lien ou pas?  lequel?


glyphosate - hécatombe des insectes pollinisateurs: lien ou pas , lequel?


glyphosate- agriculture intensive- appauvrissement des sols : lien ou pas , lequel?



Je repondais à Cultive ton Jardin. Vous vous êtes greffé sur la conversation en essayant de détourner le sujet. Vous n'aurez donc aucune réponse de ma part car je n'ai aucune envie de discuter avec vous.

C’est ça ... tout le monde vous croit ...


Ce sont de simples questions et elles sont au centre des préoccupations en ce qui concerne l’opinion sur le glyphosate .


Vous ne voulez pas y répondre car elles vous obligeraient a dire du mal de votre petit chouchou le glyphosate que vous défendez coûte que coûte depuis toujours.

Je défends la science. Pas le glyphosate. Pas de ma faute si vous n'arrivez pas à comprendre ça.




Le sujet c’est l’aspect néfaste du glyphosate . Oui ou non 

"On peut dire ça de n'importe quel produit."


Continuez, vous êtes sur la bonne route. On peut en effet dire ça de tout produit avec lequel on inonderait la planète par une fabrication industrielle déchaînée. Témoin le DDT qui persiste alors que plus fabriqué (et ça date pas d'hier... )


"Vous voyez le problème dans votre raisonnement ?" 


Condescendance... comme dab.

On peut en effet dire ça de tout produit avec lequel on inonderait la planète par une fabrication industrielle déchaînée.


Cool. Vous voulez donc revenir sur la révolution industrielle. Mais je crains que ce ne soit pas suffisant: en effet, rien ne permet de prouver que les produits, mêmes naturels, ne sont pas nocifs. Donc faut les interdire aussi. Et après, il reste quoi ? Rien du tout.



Condescendance... comme dab.


Aucune condescendance. J'essaie juste de vous faire comprendre pourquoi on ne peut pas exiger d'avoir une "preuve de non nocivité" car celle-ci est impossible à établir, quel que soit le produit (industriel ou "naturel").

"rien ne permet de prouver que les produits, mêmes naturels, ne sont pas nocifs."


C'est bien pour ça que j'ai pris la peine de préciser "production industrielle débridée", ce qui exclut les produits naturels (sauf si vous considérez les algues vertes comme des "produits naturels", vous en êtes bien capable.  


Il y a autre chose qui différencie les molécules industrielles des "naturelles", c'est que certaines ne sont pas bio-dégradables, et qu'elles s'accumulent indéfiniment. 


Qu'on ne puisse pas avoir de preuve de non-nocivité est sans intérêt: je trouve très insuffisant le fait que sa nocivité ne soit pas prouvée pour nous faire ingurgiter un truc, quel qu'il soit.

Qu'on ne puisse pas avoir de preuve de non-nocivité est sans intérêt: je trouve très insuffisant le fait que sa nocivité ne soit pas prouvée pour nous faire ingurgiter un truc, quel qu'il soit.


Vous me semblez bien confus(e):

- d'un côté, vous exigez plus que "le fait que sa nocivité ne soit pas prouvée pour nous faire ingurgiter un truc, quel qu'il soit."

- de l'autre, vous dites que le fait qu'on ne puisse pas faire mieux que ça est "sans intérêt".

Vous exigez donc l'impossible, tout en vous désintéressant de la question. 


Et puis, dans le même temps,  vous n'exigez pas des produits naturels qu'ils répondent à ce critère insatisfiable. Pourtant les produits naturels peuvent être tout aussi dangereux, cancérigènes, toxiques que les produits industriels.


Bref, il semble que ce qui vous intéresse vraiment, ce n'est pas la sécurité alimentaire et/ou les bonnes conditions sanitaires, mais simplement de pouvoir taper sur les "mauvais" produits industriels tout en ignorant complètement les dégats que peuvent faire les "bons" produits naturels.


Je vous cite : "Pourtant les produits naturels peuvent être tout aussi dangereux, cancérigènes, toxiques que les produits industriels."


Vous avez tout à fait raison ! 

Sauf que depuis que le monde est monde, ce qui remonte à la plus haute antiquité, nous avons appris à faire le tri dans les produits naturels.


Par contre, dans les  produits fabriqués par des firmes qui n'ont pas d'autre objectif que la rentabilité, le tri est un peu plus compliqué.


En gros, votre argument ne vaut rien.

C'est ce que je pensais.

Avant d'être en rupture avec la nature, l'homme se servait d'elle comme source de nourriture, mais aussi comme d'une pharmacie en libre service.

Il y a encore quelques communautés humaines qui n'ont pas rompu ce lien.



Il y a encore quelques communautés humaines qui n'ont pas rompu ce lien.


Et qui vivent incomparablement mieux que nos horribles sociétés industrielles. Bon, il y a quelques soucis comme une espérance de vie faible, une mortalité infantile élevée, mais au moins ils n'ont pas de problèmes d'obésité !

https://www.dur-a-avaler.com/esperance-vie-paleolithique-os-ancetre-hommes/

Si cous êtes si persuadé que la paléolithique c'était génial, on se demande ce que vous faites sur ce forum.  Je suis sur que vous devriez trouver une tribue de chasseurs cueilleurs accueillante.

Si cous êtes si persuadé que la paléolithique c'était génial, on se demande ce que vous faites sur ce forum.


Vos arguments sont vraiment de pire en pire.


Si non je ne suis persuadé de rien.


Apres avoir lu votre dernier post arôme vomis, j'ai tapé dans google "esperance de vie peuple primitifs" pour constater une fois de plus que vous dites de grosses connerie.




Je vous l'ai déjà dit: aucune envie de débattre avec vous. Je ne cherche même pas à argumenter, je me contente de vous renvoyer dans les cordes.


Cela dit, puisque vous nous avez fait l'éloge du paléolithique etc, faites donc l'expérience de condition de vie disons un peu plus proche de cette époque (même si les chasseurs cueilleurs actuels ne vivent pas comme les hommes du paléolithique) et on en reparlera.


Et je maintiens: l'espérance de vie de ces peuples est bien plus faible que celle des pays développés. Citation de votre propre article: Les premiers résultats sont sans appel : l’espérance de vie à la naissance, qui comprend donc la mortalité infantile, est basse, entre 21 et 37 ans parmi nos peuplades (Hadza, Ache, Kiwi, !Kung). 


La prochaine fois, lisez un peu les articles que vous mettez en liens avant de dire de grosses conneries.

Quand à vous essayez de les comprendre.

J'ai parfaitement compris l'article que vous avez mis en lien. J'ai compris son but (vanter les mérite d'un régime alimentaire), son raisonnement quelque peu biaisé etc. Mais surtout, il confirme ce que je disais, à savoir que dans les société paléolithique l'espérance de vie était faible et la mortalité infantile élevé (et oui, il y a un lien entre les deux).


Bref, de nous deux, que n’est pas moi qui ai un problème de comprenette

vous dites


Et qui vivent incomparablement mieux que nos horribles sociétés industrielles. Bon, il y a quelques soucis comme une espérance de vie faible, une mortalité infantile élevée, mais au moins ils n'ont pas de problèmes d'obésité !



sauf que la mortalité infantile au paléolithique  n'a aucun rapport avec le régime alimentaire mais avec l'état  des connaissances médicales de l'époque.

Et ce qui nous intéresse, c'est de savoir le rapport entre -le lien avec la nature et espérance de vie qui pour vous serait défavorable.


bref vous avez procéder comme d'hab par un pur sophisme, un bel homme de paille.

nous : régime alimentaire des société traditionnel- bon pour la santé

vous: ha ben non, la preuve, la mortalité infantile.






sauf que la mortalité infantile au paléolithique  n'a aucun rapport avec le régime alimentaire mais avec l'état  des connaissances médicales de l'époque.


Oh, le bel homme de paille ! Ai-je prétendu que la mortalité infantile a un rapport avec le régime alimentaire ? Non.


Le pire, c'est qu'après avoir fait un homme de paille, vous m'accusez de votre propre crime. Un peu trop gros pour passer.


Au passage, c'est vous qui avez parlé du paléolithique (et continuez de le faire), alors que l'on parlait au départ des sociétés "primitives" qui vivent à notre époque, et que je vous invite à rejoindre. En me relisant, je m'aperçois que vous m'avez entraîné sur ce terrain là et que je vous ai suivi dans votre glissement sans m'en rendre compte.


Bref, comme d'habitude ce n'est pas l'honnêteté intellectuelle qui vous étouffe.


Oh, le bel homme de paille ! Ai-je prétendu que la mortalité infantile a un rapport avec le régime alimentaire ? Non.



mais si puisqu'on parle du régime alimentaire dans ce fil, en gros, le bio- l'impact des pesticides etc..


les sociétés primitive sont donnée en exemple par pour les mérites sur la santé du lien avec la nature .

ce à quoi vous répondez "mortalité infantile" et espérance de vie.


c'est très clair.

gros menteur..

mais si puisqu'on parle du régime alimentaire dans ce fil, en gros, le bio- l'impact des pesticides etc..


Waouh. Votre mauvaise foi est décidément à tout épreuve. vous vous rendez compte que "le régime alimentaire" et "le bio-impact des pesticides" sont deux sujets distincts ? De plus, "les conditions de vie des sociétés primitives", dont nous parlons dans ce fil de discussion, est un troisième sujet, distinct des deux précédents.



les sociétés primitive sont donnée en exemple par  pour les mérites sur la santé du lien avec la nature .


Gil Di Cepi parle non seulement de nourriture, mais aussi de "pharmacie naturelle" etc. Ce à quoi je lui ai fait une remarque générale sur les conditions de vie de ces sociétés "primitives". Nulle part je n'ai prétendu qu'il y a un lien entre le régime alimentaire et la mortalité infantile.



Et comme tout est public, chacun peut voir voir que j'ai raison et que vous avez tort.


Allez, je vous laisse continuer cette conversation tout seul, assez perdu de temps avec vous.


Évidemment, pour un type qui "s'en fout de la science", une argumentation rationnelle comme la mienne "ne vaut rien". 


NB: au XXe et XIXe siècle, on a appris que beaucoup de produits naturels sont mauvais pour la santé (par exemple le tabac, sans parler du sucre ou du sel qui deviennent mauvais si consommés en trop grande quantité). Le "tri" ne doit pas être fait par des méthodes ancestrales, mais par la méthode scientifique.



Merci de votre réponse.

Elle m'incite à penser qu'il n'y a rien à tirer de profitable de nos échanges.

Vous semblez tellement confit dans vos certitudes que le débat avec vous semble herculéen.

En effet, il est inutile de discuter avec vous. Merci d'être passé sur ce forum.

"le tabac, sans parler du sucre ou du sel"


Produits naturels et, pour deux d'entre eux indispensables, dont l'industrialisation massive a fait des nuisances. On rejoint les algues vertes. 


Peut être avez vous peur de quitter un mode de consommation qui, par sa réponse à tout, nous a rendus incapables de survivre sans nos prothèses. 

Produits naturels et, pour deux d'entre eux indispensables, dont l'industrialisation massive a fait des nuisances.


Ce n'est pas "l'industrialisation massive" qui en soit fait que le sucre et le sel peuvent être mauvais pour la santé, mais leur sur-consommation. Il est vrai que le principal problème (pour notre société) est que les industriels ont tendance à saturer leurs produits en sucre et en sel; mais même si vous faites vous-même votre cuisine, vous aurez les même problème de santé si vous utilisez massivement le sel et le sucre pour préparer vos plats que quelqu'un qui prendrait tous ses déjeuners chez McDonald's

.

Bref, il ne faut pas faire d'essentialisme comme vous le faites, mais plutôt faire preuve de rationalisme, comprendre les découvertes scientifiques et utiliser ces résultats pour améliorer nos habitudes et notre société. Plus qu'un retour à la nature, il nous faut un retour à la raison.

"Ce n'est pas "l'industrialisation massive" qui en soit fait que le sucre et le sel peuvent être mauvais pour la santé, mais leur sur-consommation. Il est vrai que le principal problème (pour notre société) est que les industriels ont tendance à saturer leurs produits en sucre et en sel;"


Je comprends mieux pourquoi, dans d'autres commentaires, vous insistez pour séparer clairement les thèmes les uns des autres. 


Car l'industrialisation du sucre et du sel, leur hyper-commercialisation, la baisse de qualité des aliments qui n'ont plus de goût que sur-sucrés ou sur-salés, ou gavés d'agents de sapidité, l'abrutissement des gens par une publicité massive,  l'intensification du commerce international, la monoculture  massive qui favorise les maladies diverses, la séparation des cultures et de l'élevage qui fait les algues vertes en Bretagne et le recours aux engrais chimiques dans la Beauce, tous ces dysfonctionnements et bien d'autres sont liés et s'alimentent les uns les autres. 


En séparant et re-séparant, vous faites disparaître ces interactions et perdre de vue le sens global de l'ensemble. Vous appelez ça "rationnalisme" et "esprit scientifique"? Soit... on ne résout pas un problème en continuant d'utiliser les concepts qui lui ont donné naissance.

Vous avez dû très mal comprendre ce que j'ai écrit, car je ne perds pas "le sens global de l'ensemble". Oui, il faut séparer les choses, les analyser, et ne pas tomber dans un vague goubli boulga idéologique en se contenant de croire que "l'industrialisation, c'est mal, le bio, c'est bien". 


Si je rejette le sophisme de l'appel à la nature employé plus haut par l'asinaute de passage qui de son propre aveu "se fout de la science", c'est justement parce que je m'en fous pas, de la science. J'ai donné quelques exemples de produits "naturels" qui peuvent devenir mauvais pour la santé quand ils sont consommés en trop grande quantité, comme exemple de chose que "les méthodes ancestrales" ne peuvent pas détecter, alors que la science moderne le peut.


Sur ce, vous avez remis le couvert en reparlant d'industrialisation, mais j'espère que vous comprenez bien que ce n'est pas l'industrialisation "en soi" qui rend le sucre ou le sel mauvais pour la santé, mais leur surconsommation. Et contrairement à ce que vous affirmez, je suis bien conscient que "le principal problème (pour notre société) est que les industriels ont tendance à saturer leurs produits en sucre et en sel", lisez attentivement ce que j'ai écrit plutôt que de de me faire dire le contraire de ce que j'ai écrit.









Car l'industrialisation du sucre et du sel, leur hyper-commercialisation, la baisse de qualité des aliments qui n'ont plus de goût que sur-sucrés ou sur-salés, ou gavés d'agents de sapidité, l'abrutissement des gens par une publicité massive,  l'intensification du commerce international, la monoculture  massive qui favorise les maladies diverses, la séparation des cultures et de l'élevage qui fait les algues vertes en Bretagne et le recours aux engrais chimiques dans la Beauce, tous ces dysfonctionnements et bien d'autres sont liés et s'alimentent les uns les autres. 


merci cultive c'est ce que je voulais exprimer sans trouver les mots adaptés.


de même , l'espérance de vie des individus issus des sociétés dites est aussi reliés au au mode de production de nos sociétés.


en gros, on détruit leur biotop on leurs interdit l'accès aux ressources dont ils ont besoin et on ose dire "c'est mieux chez nous, regardez, ils meurent tous".

dites primitives 

Bonne émission...

Dommage que DS semble à certains moments un peu paniqué par le sujet...

Il est certes légitime à orienter/réorienter les débats, mais il en devient parfois carrément dérangeant...(Un commentaire antérieur, par "RST" dit la même chose en termes plus directs...)

A part ça, je redis: bonne émission.

Emission très intéressante, éclairante . Est-ce que la polémique autour de ces produits de synthèse ne cache pas le fait qu'il faut s'en passer pour promouvoir une nouvelle politique agricole comme le propose Sylvestre Huet? Mais il faut s'opposer aux lobbies ( Fnsea, la pétrochimie...)

Je suis atterré par les commentaires qui trouvent que M.le Bars serait précis et donnerait des arguments valables. Il dit qu'il va être précis et comme il cherche se mots il a l'air posé mais il n'est presque jamais clair. C'est tout l'inverse. J'ai regardé l'émission trois fois pour essayer d'évaluer le discours et comprendre comment les interruptions de Daniel pouvait empêcher M.le Bars de dérouler son argumentaire. C'est vrai qu'il est interrompu, mais c'est vrai aussi qu'il peine. Et il ne peine pas parce qu'il serait maladroit ou interrompu, il peine parce qu'il répond souvent à côté de la plaque en utilisant des circonlocutions qui embrouillent sa pensée plus qu'elles ne la révèlent.

Je suis désolé, ce sera long mais pour ceux qui ont bien écouté M.le Bars il suffit d'aller à la conclusion.


Franchement, à 00:03:39, 00:30:57 et 00:34:50, et 01:12:00, que ce soit dans le discours lui-même ou dans les arguments, M.Foucart est cent coudés au dessus de M. le Bars. 


Au final, le glyphosate est génotoxique (tous le monde s'accorde là-dessus) mais il n'entre pas facilement dans les cellules. Il est associé dans les herbicides a des produits dont le but est justement de permettre son entrée dans les cellules pour qu'il fasse effet. Comme il est génotoxique, qu'il est utilisé avec des adjuvants qui le font pénétrer dans les cellules et qu'une étude semble montrer qu'à haute dose sans adjuvant il serait cancérogène, le CIRC en déduit que c'est un cancérogène probable.

Le CIRC utilise un faisceau d'indice pour arriver à une conclusion de probabilité.


Là où M.le Bars a raison c'est ça ne suffit pas à caractériser la dangerosité directe du glyphosate pour l'homme. Peut être que l'exposition est telle qu'aucun cancer ne se déclarera jamais à cause du Roundup balancé dans la nature.

Là où il a tort, comme ceux qui crient à la mauvaise application du principe de précaution, c'est que le principe de précaution ne s'applique pas parce que "nous ne savons pas si c'est dangereux donc nous allons le considérer dangereux" (ça c'est de l'homme de paille utilisé par de pseudo-scientifiques qui veulent faire passer les autres pour des rigolos), il s'applique à "le produit étant génotoxique et son usage s'accompagnant de produits qui facilite son entrés dans la cellule, nous pouvons considérer qu'il est potentiellement cancérogène et donc, tant que nous ne serons pas sûr du risque exact nous le considèrerons cancérogène probable."

Le fondement de ce raisonnement est : tous les génotoxiques ne sont pas cancérogènes, mais tous les cancérogènes sont génotoxiques. Cette phrase qui ne permet pas la certitude permet quand même d'établir une probabilité par rapport à un produit qui ne serait pas génotoxique.


Le CIRC ne demande pas d'interdiction du Roundup, ça c'est un autre débat. D'ailleurs le jambon n'est pas interdit. Il classe juste le glyphosate. Et à mon sens en l'état actuelle des connaissances, il le classe bien.

ING a posté ce commentaire :

« Un article paru le 15/11 dans le Dauphiné Libéré qui ne traite pas directement du glyphosate mais des pesticides en général : https://www.ledauphine.com/isere-sud/2018/11/16/des-cancers-plus-agressifs-pres-des-cultures-de-mais-ou-de-noix »

 

Pourquoi ne pas aller faire un petit tour sur cet article. Article très intéressant.

Son début : « Il y a dix ans, Raoul Payan, chirurgien gynécologue, s'étonnait dans son cabinet grenoblois : «Les cancers agressifs que je traitais venaient tous de la campagne ; ça m'a frappé.» Or il y a dix ans, on pointait déjà l'effet des pesticides sur la santé. Ce spécialiste du cancer du sein a donc affiné le questionnaire médical qu'il soumettait à ses patientes. «J'ai demandé aux femmes quelles cultures se trouvaient autour de chez elles », raconte-t-il.

Brisons tout de suite le suspense, le "sondage" de M. Payan désigne nettement le maïs et la noix ».

 

Avec une petite recherche sur internet on sait tout de suite que le glyphosate est employé dans la culture du maïs :

« Le glyphosate est un désherbant total, non sélectif du maïs. Son application sur une culture peut provoquer de graves dégâts, allant jusqu'à la destruction totale de la culture, quelle que soit la dose. » (http://www.fiches.arvalis-infos.fr/)


Sur d’autres sites, on peut trouver aussi ce genre d’information : « En Europe, les principales cultures bénéficiant du glyphosate sont très variées, comprenant les céréales, les vignobles, les plantations d’oliviers, d’agrumes, de noyers ou la régénération des prairies. Les traitements après récolte s’appliquent généralement à toutes les cultures. » (https://www.glyphosateeu.fr/comment-le-glyphosate-est-il-utilise).

 

Mais, le maïs et le noyer sont aspergés par d’autres pesticides, alors les sceptiques (nombreux sur ASI) diront : comment savoir ?

La solution n’est-elle pas, donc, de pratiquer le genre d’agriculture préconisée par Sylvestre Huet et défendu depuis longtemps par des paysans et chercheurs et que l’on semble découvrir sur ASI.


Défendu depuis très longtemps, mais par une minorité (et qui l’est de moins en moins). Mais le combat est ardu, compliqué, épuisant car l’agriculture moderne est aux mains des grands groupes agrochimiques qui, en plus, ont acheté les semenciers…


Malheureusement, je ne pense pas voir une émission sur ce combat dans ASI.

Danger et risque. Le risque ne serait-il pas une façon d'apprivoiser le danger en en donnant la seule traduction qui compte dans notre monde du tout calcul : un nombre.

Or le plus important relève souvent de l'incalculable. 


C'est dimanche alors je vais faire dans le brutal et rapide.


Quand je lis : Glyphosate : "La probabilité d'un problème de santé publique est faible"


Ça me rappelle furieusement « Le Titanic est insubmersible »


Sauf que Bayer-Monsanto n'est pas la White Star Line.

C'est peut-être une fausse impression, mais au contraire de Maditrabe ci-dessous, je ne vois pas dans ce forum beaucoup de commentaires pointant - pour la reprocher - une défense de Monsanto. Au contraire, il me semble que l'émission, et une assez grande proportion des commentaires (souhaitons la bienvenue à des nouveaux forumeurs sans aucun doute très pointus sur le sujet) montrent l'efficacité du lobby des pesticides. 

Je ne suis aucunement spécialiste de la question, et je n'ai donc aucune certitude. Intéressé par l'Argentine, j'ai lu et vu de nombreux reportages sur l'agriculture de ce pays, faisant état des conséquences assez terribles de l'utilisation intensive du glyphosate sur la santé des agriculteurs et des habitants des zones agricoles. Chez nous, en France, se multiplient les articles et documentaires contestant la non dangerosité du produit, défendue par Monsanto/Bayer et le principal syndicat agricole. L'Europe elle-même, mollement mais sûrement, annonce qu'elle va bientôt l'interdire.

Or, on lit et entend ici (c'est même le titre de l'émission) que "la probabilité d'un problème de santé publique est faible". (Ceci dit en passant, il faut en prévenir de toute urgence les habitants de certaines zones de la Pampa, qui ont une fâcheuse tendance à penser le contraire, depuis quelque temps. Sans nul doute des complotistes eux aussi).

J'ai l'impression de tomber des nues. On nous mentirait donc effrontément ? Monsanto, loin d'être le grand méchant loup, serait au contraire le bienfaiteur de notre agriculture et de notre santé ? 

Si le glyphosate est sans danger, que signifie donc cette mobilisation pour en dénoncer l'utilisation ? A quoi sont dus les problèmes de santé relevés ici et là ? Le principe de précaution, petit cousin du complotisme ?

Oui, drôle d'impression laissée par cette émission et le forum qui l'a suivie. On découvre la vraie victime d'une campagne partisane et non scientifiquement étayée : une brave multinationale injustement décriée par des "anti lobbies" primaires qui voient le mal partout, s'appuyant sur des "croyances largement répandues dans les médias". Des croyances, donc, que cette émission vient fort à propos battre en brèche. 

Oui, drôle d'impression...

émission passionnante qui a eu le mérite de me faire réévaluer ma position sur le sujet. Vu la réputation de Monsanto et sa gouvernance qui semble   littéralement suivre l'adage "la fin justifie les moyens" je l'avais déjà condamnée sur le sujet. Au final le glyphosate est juste le faux arbre qui cache la foret. Danger potentiel avec risque faible pour l'homme , empiriquement rien de démontré après 40 ans d'usage.  ... comme le dit Huet , les politiques se sont empares du sujet car on peut dors et déjà s'en passer (il y a déjà pire pour prendre le relais), un épouvantail en somme.


Il est facile bien sur d’adhérer aux propos de Huet qui ravira les anti capitalistes et en particulier sa conclusion qui enfonce les portes ouvertes : il faut plus de régulation pour qualifier tous les produits industriels qui arrivent sur le marche et idéalement un modèle économique non productiviste pour complètement se passer de ces produits.....

on peut aussi se mettre autour du feu et chanter kumbaya.


L’émission s’arrête aux aspects anthropologiques, il serait intéressant de s’intéresser aux autres aspects, vous revenez en 2eme semaine ?


Sinon déjà dit plus bas, en générale les interruptions intempestives de DS ne me dérangent pas trop, elles sont mêmes parfois appropriées pour recentrer le débat mais la j'avais envie de lui jeter un bouquin a la figure.












Merci, bonne émission au regard de la complexité du sujet. 

Je l'ai trouvé bien complotiste et embrouilleur ce Stéphane Foucart, Hervé Le Bars n'était pas super à l'aise mais j'ai apprécié qu'il entre dans la complexité du problème et nous donne quelque base pour le comprendre (au grand dam de DS qui panique devant chaque autre développement un peu technique).

Je suis un peu gêné par la remarque de DS "et si le problème du glyphosate, c'était les surfactants ?"

La première question à se poser ne serait-elle pas "Y a-t-il un problème avec le glyphosate ?"

Excellente émission avec un peu de science de dedans, ce qui n'est pas courant. Pour la dangerosité produit, deux visions s'affrontent : celle de Foucard et celle de Le Bars. La première met en avant une vision délirante du principe de précaution, qui va jusqu'au rejet du dit rigorisme scientifique, ce qui est un comble. La seconde est plus rationnelle et se pose de façon pratique la question du bénéfice risque pour toute pratique.  



 Foucard va même jusqu'à défendre le sophisme suivant : tant que la science ne peut pas démontrer l'innocuité d'un produit, par précaution, il faut l'interdire. Pour un journaliste scientifique, ce personnage manque de la plus élémentaire des formations. Une démarche scientifique ne pourra jamais démontrer que quelque chose ne se produit pas avec certitude, il y aura de toute façon un doute. Ca n'est pas du tout comme ça que l'on procède, bien heureusement. 


  Dans beaucoup de posts je remarque que l'on dit que le problème n'est pas la dangerosité du produit, mais la façon même dont on fait fonctionner notre agriculture productiviste. D'accord. Mais alors pour se débarrasser de son chien, il ne faut pas l'accuser de la rage alors qu'il ne l'a pas. Il faut expliquer pourquoi posséder un chien n'est pas une bonne chose avec d'autres arguments !


 

 très bonne émission  . On réfléchit sur la méthode scientifique . 

Un peu génant que Foucart soit érigé en juge des élégances des propos des autres invités par DS.

Au bout de 2 mn, on atteint déja une sorte de point Godwin : "vaccin et théorie du complot"... 


Pfff, misère

M Le Bars, qui défend une approche scientifique et rigoureuse de la problématique est taxé de défenseur de Monsanto (par les commentaires sur ce site mais aussi de manière à peine voilée par M Foucard). Toujours la même réduction du débat : si vous n'êtes pas avec moi vous êtes contre moi. Même à ASI.

En tout cas, moi qui était plutôt partisan de l'interdiction du glyphosate, M Foucard a réussi à me mettre le doute, au moins sur la pertinence de ses arguments. 

Ou l'on vérifie qu'à l'inverse des scientifiques, les journalistes ne cherchent pas la vérité, mais le scoop qui fait vendre. Même les journalistes écolos. C'est navrant.

Très très bonne émission, j'ai appris plein de choses, merci !

Très bonne émission


J'ai "répondu" plus bas à Francis Clément qui reprenait justement dans son commentaire la question des doses et du poids dans l'exemple présenté pendant l'émission

J'ai donné le lien à un article Allemand basé sur les enseignements d'une étude de l'Institut Ramazzini

Cette étude indique les effets du glyphosate sur le microbiote intestinal


Voici une traduction rapide des conclusions

"Conclusions

Cette étude fournit des preuves initiales que les expositions aux GBH couramment utilisés, à des doses considérées comme sûres, sont capables de modifier le microbiote intestinal au début du développement, en particulier avant le début de la puberté. Ces résultats justifient de futures études sur les effets potentiels sur la santé des GBH au cours du développement précoce, tel que l’enfance.
"



Un article paru le 15/11 dans le Dauphiné Libéré qui ne traite pas directement du glyphosate mais des pesticides en général : https://www.ledauphine.com/isere-sud/2018/11/16/des-cancers-plus-agressifs-pres-des-cultures-de-mais-ou-de-noix

Une personne qui aurait pu apporter beaucoup dans cette émission :

https://www.val-de-seudre-identi-terre.com/ Benoît Biteau, paysan agronome

Arrêt sur image à son meilleur ! Vous êtes en particulier parvenus à tirer du représentant de l'AFIS quelques éléments utiles à la discussion, ce qui au point de départ n'allait pas de soi. 

Merci.

DS devrait un peu travailler avant d'animer un tel sujet. 

En particulier sur la façon dont se construit la science. Publicité des études et contrôle par les pairs.

Ceci dit l'émission est intéressante.

Bonjour, merci pour cette émission ! Peut-être qu'il aurait été utile dès le début de demander aux intervenants de définir certains termes, comme cancérogenèse ou génotoxicité, mais aussi sur le but du CIRC et des autres instituts. Au final, on comprend bien qu'il y a deux aspects, le danger intrinsèque et le risque (ou la probabilité). Du coup l'émission passe beaucoup de temps à expliquer certains points plutôt que leur traitement et/ou récupération médiatique. Pour finir, j'ai beaucoup apprécié le point de vue de Sylvestre Huet sur le modèle d'agriculture actuel et comment on sait qu'il peut être modifié pour éviter l'utilisation de pesticide, quel qu'il soit. Car outre le danger et/ou les risques du glyphosate et/ou du cocktail Roundup (and co), c'est peut-être l'arbre qui cache la forêt du modèle industriel agricole/alimentaire...

Le titre même de l'émission pose problème. La référence à la probabilité d'un risque met en avant le calcul. Il est loin d'être sûr que cette approche fasse le tour de la question.

Et l'autre bouffon là un peu avant 1:21:24 a court d'arguments qui base toute sa théorie sur les échanges de mails au sein de Mosanto. Mais ça prouve quoi exactement ? C'est avec ça que tu veux prouver la dangerosité du produit ? Si tu voyais les mails que j'écris moi au sein de mon entreprise !!! Si tu les sors du contexte, on est en train de préparer la 3ème guerre mondiale, le prochain choc pétrolier, la fin du monde !!! C'est pas sérieux. Le mec il arrête une étude qui ne va pas dans son sens ? Et alors ? On fait tous pareils et c'est pas pour ça qu'on représente un risque pour l'humanité !!!
Bon allez, je me calme et je retourne finir le visionnage

Je suis en train de visionner l'émisison et je suis obligé de m'arrêter à 1:14:59 pour crier : DANIEL TA GUEULE !!!!!!
Mais laissez donc parler Le Bars. C'est grâce à lui que cette émission est d'intérêt public. C'est grâce au jambon et au plutonium que l'on comprend tout. Alors pourquoi cette diférence de traitement ? Pourquoi cette agressivité vis à vis de lui ? J'aurais été lui, je me serais barré depuis longtemps. Votre parti pris est insupportable. Les 2 autres peuvent dérouler leur soupe sans problèmes alors qu'on ne comprend plus où ils veulent en venir et le pauvre Le Bars est interrompu en permanence alors que visiblement il maitrise le sujet. 

la vraie bonne émission aurait parlé des abeilles, de la bio diversité, de la biologie des sols ( cf les Bourguignon )... Les capacités cancérogènes du glyphosate.. bof !  Nous cohabitons avec tellement de cancérogènes .... un de plus ou un de moins ! Mais les abeilles, les insectes, les coquelicots chers à Nicolino ???

Quid de l'émission sur les recherches de Gilles Eric Seralini? Emission du 28 septembre 2012. L'étude a été rétractée, puis republiée. Un des enseignements si je me souviens bien et que certes l'étude était imparfaite, mais les études réglementaires étaient considérées comme largement insuffisantes, car sur des durées beaucoup trop courtes. Est-ce que la critique n'était pas valide? Est-ce qu'il y a eu d'autres études sur des durées plus longues?

Dommage que l'évaluation de la dangerosité ne soit limitée qu'à la concérogénéité. 

Pour l'homme, la diminution des spermatozoïdes depuis des années a-t-elle un rapport avec nos techniques de productions agricoles industrielles?

Quel est l'impact sur la biodiversité? Le petit chez quotidien parle des abeilles, le glyphosate a-t-il un rapport avec la disparition des abeilles ou est-ce un raccourci grossier?

Etude épidémiologique en cours, DS fait boire du glyphosate à ses salariés. C'est courageux de leur part.

Depuis quelque temps, Daniel a réalisé que parmi tous les intrants de l'agriculture industrielle, le glyphosate était un des produits les plus inoffensifs, contrairement à une croyance largement répandue et particulièrement bien représentée dans les media. L'accusé, sur le plateau était donc Stéphane Foucart qui campe sur une posture raide et classique antilobby depuis la publication de son livre "La fabrique du mensonge" en 2013. Tout le monde aime bien détester Monsanto et les Stéphane Foucart n'y sont pas pour rien dans cette détestation. Posture antilobby hypercritique: Il suffit d'un seul élément à charge avéré pour que l'accusé soit coupable de tout. Hypercriticisme qui s'appuie sur un principe de précaution abusif, qui s'exprime dans une dernière chronique de Stéphane Foucart (27 octobre) "En matière de santé publique, le rigorisme scientifique est une posture dangereuse".


Sylvestre Huet était là pour donner la voix de la raison et du bon sens, mais entre collègues, on se ménage quand même: Pas question de hurler avec le loup Le Bars. Du coup, Daniel était obligé de fare le boulot:Que Monsanto se déchaîne contre les antilobby ne prouve rien sur la nocivité de tel produit.

Bonjour. 


Je n'ai pas (encore) réussi à regarder l'émission en entier. Il y a, je trouve, un manque d'écoute et de respect d'un moment de parole. J'ai été contrainte de couper l'émission car le fond du propos était pollué par les prises de paroles anarchiques et des phrases qui se couvrent les unes les autres... Je ne connais pas les invités par ailleurs, mais il y a une énorme disparité de temps de parole et de "façon" de le faire. J'ai l'impression d'être passée à côté de tellement de choses...


Toutefois, ce n'est que partie remise, je vais revoir l'émission très prochainement pour me replonger dans le sujet. C'est très pertinent d'avoir un point de vue réaliste et concret sur la littérature scientifique. Merci pour cela. 


Bonne journée


Émission qui se termine de façon magnifique grâce à la conclusion lumineuse de Sylvestre Huet, qui explique les raisons de l'agriculture industrielle et comment celle-ci mène à l'impasse via l'utilisation d'intrants chimiques.  Par rapport au glyphosate, belle performance du capitaine qui a su écouter les arguments massues de mr Le Bars alors qu'il avait une connivence évidente avec Stephane Foucart.

Le glyphosate après avoir attiré l'attention du public, commence à lui cacher la forêt de toxiques divers déversés sur nous à longueur de temps. On interdit un produit, pendant que plusieurs toxiques de remplacement attendent dans le couloir.

Enfin....! 

Emission téléchargée. 

Visionnage prévue à la prochaine éclaircie cérébrale! 

Bonne nuit :-).

Très bonne émission, avec des intervenants pointus! Le glyphosate est l'arbre qui cache la forêt. On se concentre toujours trop sur la partie santé par rapport à la partie environnementale (effet plus général des herbicides, pesticides, labourage), ce qui a été effleuré vers la fin. J'aimerai si possible une ou des émissions sur l'érosion de la biodiversité et de l'effet de l'agriculture dessus, avec une analyse sur nos capacités à mesurer cette effondrement. 

Plus généralement on en arrive toujours au même problème avec les science systémique, où il est très difficile d'isolé l'influence d'un facteur et que finalement seul le temps nous permet de se faire une idée.

J'ai aimé le parallèle entre la génotoxicité et l'effet des radicaux libre, qui est un très bon argument de M.LEBARS, qui casse toute la démonstration de Stéphane Foucart. Avec  les moyens de détections que l'on en a en médecine désormais, on peut trouver plein d'indications (tumeurs etc), que l'on était incapable de voir avant et on manque de recul pour les analyser. 

Le problème est très mal posé dans cette émission, puisqu'elle ne traite que des effets néfastes sur la santé humaine sans se préoccuper des effets néfastes sur le vivant, les écosystèmes, la vie du sol, etc.


Interdire le glyphosate, qu'il soit ou non un risque élevé pour la santé humaine, ne serait-il pas bénéfique compte tenue de l'énorme coût écologique qu'il induit ?

Une émission avec de la science dedans, c'est trop rare mais c'est si bon. Difficile pour mr le Bras de fournir ses explications, il n'est clairement pas habitué au plateau contrairement aux autres invités bien plus à l'aise. D'autant plus que ceux-ci semble plus familier avec DS (quels est leur niveau de complicité ? ancien collegues ? amis ?). Cela se joue aussi dans la disposition des invités et les plans. Les journalistes plus souvent en plan large prés de DS et mr le Brars sur un plan serré seul.

Quant à la qualité des interventions, le Bras et Foucard ont tous les deux l'air de bien connaitre leur sujet. Leurs points de discorde semble difficile à deployer sur ce format. Dommage que mr Sylvestre n'intervienne qu'a partir de la 50eme minute pour apaiser un peu les choses.

ASI n'hesité pas sur les émissions de cette durée (voir plus !)


PS: une fausse manip sur le clavier et hop comentaire publié, une fonction edit temporaire serait idéal... (ou inverser les boutons publier et previsualiser)

PS2: repost corrigé des plus horribles fautes, si possible supprimer mon post précédant.

Une émission avec de la science dedans, c'est trop rare mais c'est si bon. Difficile pour mr Lebars de fournir c'est explication, il n'est cliarement pas habitué au plateau contrairement aux autres invités bien plus à l'aise. D'autant plus qu'il semble plus familier avec DS (quels est leur niveau de complicité ? ancien collegues ? amis ?). ça se joue aussi dans la disposition des invités et les plans. Les journalistes plus souvent en pla

Proposition d'étude sérieuse: Monsieur Le Bars et quelques salariés défendant la cause de Monsanto se portent volontaires pour manger 350 grammes de glyphosate pur dès maintenant et on voit ? On prendra soin d'ajouter des parfums à son goût pour rendre la potion absorbable. Proposition sérieuse d'étude, donc.

Hervé le Bras à l'air de pas mal galérer. Surtout avec son tunnel sur les tensio-actifs dont la lumière qu'il esperait atteindre ressemblait plus aux phares d'un train qu'à une issue. Son argument de présence dans de multiple pesticides ne répond à rien puisque finalement l'hypothèse avancée était que justement, l'adjuvant permettant une meilleure entrée dans les cellules il renforce la toxicité existante du Glyphosate. Mais c'est bien le Glyphosate qui reste le problème. Quant à l'histoire des 5 g par kilo, une souris fait environ 35g et va donc manger 0.2g de glyphosate pour une ration quotidienne de 4 à 5g. Pas de quoi crever de faim au point d'en développer des cancers par affaiblissement immunitaire. Si ces souris ont fini l'étude en carpette parce qu'elles ne se nourrissaient plus, il serait bon de se demander pourquoi. ça me fait penser au stagiaire journaliste qui couvrant un mariage princier revient sans article à sa rédaction parce que la marié n'étant pas venue et le mariage n'ayant pas eu lieu, il n'y a plus de sujet.

Et je n'insisterai pas sur la comparaison avec la méfiance envers les vaccins.


Ce qui m’inquiète plus par contre c'est tout simplement sa position en début d'émission façon, comme il n'y a pas de raisons scientifiques à interdire il ne faut pas interdire. Mais il est question d'une décision politique. Si les citoyens veulent décider malgré un consensus scientifique, c'est leur droit. Après tout l'émission est extrêmement anthropocentrée en ce qui concerne les risques, mais peut-être que pour un citoyen les risques sur les abeilles et autres insectes (qui n'ont pas l'air discutés) suffisent à eux seuls à justifier une interdiction.

L'émission m'a l'air d'être complètement passé à côté de cette question trés importante des conséquences du glyphosate sur la faune et la flore sauvage. Visiblement, tout le monde se fout de l'écologie, c'est bien dommage.

J’AURAIS PRÉFÉRÉ UNE ÉMISSION EN DEUX TEMPS : 1) LA QUESTION DU GLYPH. 2) SECONDE ÉMISSION : LES TRANSFORMATIONS POSSIBLES, NÉCESSAIRES ET URGENTES DE L’AGRICULTURE...

Je n'ai pas encore vu l'émission que je regarderai demain mais j'ai lu la présentation et cela connecte à ce que j'ai entendu dans des programmes de médias Anglo-saxons

D'abord "Monsanto est une entreprise que tout le monde aime bien détester". Bien entendu car avant de parler de glyphosate, il faut aussi parler du monopole sur les semences qu'heureusement certains commencent à briser comme cet agronome Alemand qui a créé des semences de tomates "libres de droit"

Mais c'est surtout cette étude Texane (lien universitaire ici) qui me fait intervenir avant même d'avoir entendu l'émission. 


Même si Einstein ne l'a jamais dite ni écrite, la phrase reste une prédiction possible qui semble plausible à quelques décennies près

« Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre »

Formidable émission (comme d'habitude), plein d'informations pour se faire une idée  un peu plus éclairée sur le sujet.

( Et merci d'avoir mouché très tranquillement , sans avoir l'air d'y toucher, l'intervieweur de thinkervieu cette semaine)

Le plateau n'est pas très équilibré non ? Toujours aussi peu féminin ? Aucun représentant des ONG. Pas de scientifiques ?

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