17
Commentaires

Déontologie journalistique : le conseil de la discorde

Après des années de discussions, propositions et critiques, un Conseil de déontologie journalistique va finalement voir le jour en France. Son assemblée générale fondatrice devait avoir lieu le 2 décembre. Mais le projet ne convainc pas un certain nombre de société des journalistes (SDJ).

Commentaires préférés des abonnés

Une question me viens naturellement en tete.

Arret sur images est un media aussi, donc quel est sa position dans ce débat?

"Évidemment que c'est parce qu'il existe des demandes du gouvernement en ce sens que le projet est ressorti"


Moi, c'est comme ça que je l'avais vu: quand "nos" dirigeants protègent le secret des affaires et veulent empêcher les "fausses nouvelles", on(...)

Peut-être faudrait-il déjà s'entendre sur la définition de déontologie. Après, une chose est sûre, si bfm et cnews valident ce conseil, j'aurai tendance à m'en méfier, instinctivement...

Derniers commentaires

Je ne suis pas journaliste et on ne m'a jamais proposé de participer à un conseil de déontologie MAIS, : 

- quand j'ai participé à des trucs ( comités de quartier, consultation citoyenne…) en tant qu'habitante, 

- ou d'autres choses ( conseil syndical) en tant que co-propriétaire ou conseil d'administration d'une asso 1901

- ou encore d'autre machins  ( commission spéciale, panel expérimental ) en tant que professionnelle 

- ou enfin ce bidule qu'on appelle des élections ou un référendum en tant que citoyenne : 


- j'ai toujours douté au début

-puis considéré que la chaise vide c'était pas le bon choix, alors j'y suis allée

- je me suis épuisée dès le départ à vouloir interroger les bases, le fondement, avoir un règlement, ...

- à la fin j'ai regretté, même si au passage il y avait eu, certes, des petites victoires ( ou de gros bouzins évités).


Alors heureusement que je suis pas journaliste sinon, comme j'ai vieilli et que je deviens un peu sauvage sur les bords, je dirais sans doute qu'il faut peut-être y aller, mais pas moi !

Ce qui est à la fois stupide, lâche, et inutile.


Je me dis exactement la même chose pour les municipales de 2020 qui vont être "toutes pourrites" dans mon bled.

Et je ne suis même pas encore officiellement vieille !!!



La déontologie, surtout quand on a fait de belles émissions sur le peuple, ce serait aussi parler des autres peuples que celui de France :


- la COP 25 se tient à Madrid, et va faire les unes de tous les médias, occasion de rapeller qu'elle devait se tenir au Chili et a été annulée à cause d'un mouvement social et d'une répression de grande ampleur, et de détailler cette répression, comme dans la conférence de Human Right Watch du 26 novembre :

https://www.youtube.com/watch?v=6z88LtMBoUM


- la grève générale en Colombie, avec toutes les formes de répression particulières et radicales en réaction de la part de l'État


- la répression de la gauche en Bolivie après le renversement de Morales, dont vous avez un peu parlé ici


- et l'Équateur, et le Mexique bientôt ? Pour se limiter à l'Amérique Latine.


Il y a des peuples, pas le peuple. Et ces peuples doivent être mis en relation, malgré les différences de leurs mouvements (populaire, organisé etc.), "parler", comme dit Rodrigues dans votre avant dernière émission, pour s'inspirer les uns les autres, se donner de l'énergie les uns aux autres (voir tous les messages humoristiques dans les manifs latinas). Et ils ne parlent que si les journalistes en parlent.

Ne pas participer à l'élaboration d'un Conseil de déontologie, c'est: 

1°) Avouer en fait publiquement ce que tout le monde a déjà bien compris depuis belle lurette, à savoir que les médias signataires de ce texte, Mediapartcompris, en ont strictement rien à cirer de la déontologie journalistique.

2°) S'enfermer dans un corporatisme hautain en refusant qu'une instance, même pas indépendante de la profession, ose se permettre de critiquer les cas les plus flagrants de désinformation et de manipulation de l'opinion, devenue monnaie courante du business de la presse.

3°) Ne pas répondre à la forte demande du public en la matière, ne même pas se demander pourquoi, depuis que le pouvoir de la presse existe, une telle demande existe aujourd'hui. Comme si il n'y avait pas de raison.

4°) Les arguments (comme d'hab la liberté sacrée de la presse et la lutte contre les manoeuvres du gouvernement) sont plus que fumeux quand on voit par qui ils sont invoqués, tous organes de la presse mainstream la plus macroniste qui soit (plus en caution, pour ne pas dire l'"idiot utile", de l'opération, notre célèbre organe officiel de la "presse indépendante"). 


Que de haine dans vos propos. Que de naiveté pour ne pas voir l'embrouille du gouvernement qui pourra arguer de l'existence de ce conseil pour censurer ce qui lui déplaît. Tout ça parce que vous n'aimez pas la ligne éditoriale de Médiapart, c'est triste.

Tristan Le Gall, trolleur réac des forums d'ASI, lâche-moi la chatte ! c'est le 4e message de provocation où tu me prends directement pour cible en parlant de haine, de naïeveté, etc... Continue comme ça et tu vas te retrouver avec un signalement pour cyber-harcèlement, je ne plaisante pas. En plus tu n'as rien compris car globalement j'apprécie Médiapart, et je considère Edwy Plenel comme un des rares journalistes dignes de ce nom aujourd'hui, ce qui ne m'empêche pas d'être critique sur certains sujets. 


Aucune provocation ni insulte dans mes propos. En ce qui concerne les votre, en revanche, c'est une autre histoire. A l'avenir, je vous conseille de respecter un peu plus vos interlocuteurs, ne serait-ce que par simple politesse. Et pour respecter la charte de ce forum.


Votre haine des journalistes est visible:  "un corporatisme hautain", "[ils] en ont strictement rien à cirer de la déontologie journalistique". On peut critiquer les journalistes sans pour autant employer ce genre d'outrance. Et ce n'est pas la première fois que vous vous en prenez à médiapart en particulier.


D'autant que si vous lisiez Chomsky, vous comprendriez que les journalistes "mainstream", même ceux qu'on aime critiquer ici pour leurs nombreuses erreurs, sont persuadés de respecter la déontologie journalistique et de bien faire leur métier. Le problème est structurel plus qu'individuel.


Et oui, vous êtes bien naïf pour ne pas envisager les abus possible d'un tel conseil, qui peut être instrumentalisé justement au profit des "media mainstream" que vous détestez tant. Il faut des garanties d'indépendance, d'impartialité que le nouveau "machin" n'a pas encore.




Balance tes salades de trolleur autant que tu veux sur le forum mais évite de me coller aux fesses en répondant systématiquement à tous mes messages et en m'agressant à chaque fois, ça s'appelle du cyber-harcèlement, surtout si ça vire "ligue du lol" avec tes fans. A bon entendeur !


Je ne réponds pas systématiquement à vos messages; la dernière fois que j'ai répondu à un de vos messages, c'était il y a 2 mois (vérifiez dans l'historique). C'est dire à quel point vous mentez.


Je ne vous tutoie pas. Je ne vous harcèle pas.  Et je n'ai pas de fan (à ma connaissance). En revanche, si vous, vous n'êtes pas capable de respecter un minimum les règles de politesse, vous n'avez rien à faire sur ce forum. A bon entendeur, salut.

Peut-être faudrait-il déjà s'entendre sur la définition de déontologie. Après, une chose est sûre, si bfm et cnews valident ce conseil, j'aurai tendance à m'en méfier, instinctivement...

"Évidemment que c'est parce qu'il existe des demandes du gouvernement en ce sens que le projet est ressorti"


Moi, c'est comme ça que je l'avais vu: quand "nos" dirigeants protègent le secret des affaires et veulent empêcher les "fausses nouvelles", on sait bien de quelles fausses nouvelles il est question, c'est à dire de celles dont ils ne voudront pas, et pas de celles dont ils nous inondent à longueur d'antenne.


Du coup, un conseil de déontologie où les lecteurs seraient représentés (et en tant que lecteurs, auditeurs ou spectateurs on en a gros sur la patate) mais pas le gouvernement, ça me semblait un bon contre-feu à cette injonction inquiétante. 


Bien sûr que ce conseil serait à surveiller, l'équilibre des forces entre les différents collèges, la manière dont plus particulièrement les lecteurs seraient représentés, évidemment le financement. Le refus de nombre de rédactions... dont ASI et Médiapart auxquels je suis abonnée, me plaît pas trop. Je le sens un peu corporatiste (les lecteurs n'ont pas leur mot à dire, le journalisme est une affaire de journalistes) et je soupçonne, en tout cas pour Médiapart, que l'anti-mélanchonnisme viscéral qui les anime n'y soit pas pour rien. 

Pour la quasi-intégralité des journalistes " célèbres pour  être célèbres "la déontologie est un mot inconnu.


J'avais commencé la liste , mais ça serait trop long et ...., finalement , contre mes principes ....


La déontologie des journalistes, un oxymore  presque parfait.....

Une question me viens naturellement en tete.

Arret sur images est un media aussi, donc quel est sa position dans ce débat?

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.